• Bien sûr, je ne nourris plus les oiseaux, mais bien sûr, les miettes de la table, quand il y en a , je les mets dehors, dans la petite cabane- mangeoire, plutôt que de les jeter... et voilà un malin -Merlin qui a repéré les miettes de brioche (bio !) que j'ai posées là...

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Donner du pain aux oiseaux n'est pas recommandé , surtout le pain blanc. Là, ce sont juste quelques miettes de brioche, , qui contiennent œufs et beurre...mais quand même, Bébé merle va devoir manger autre chose de plus "protéiné" s'il veut grandir ! Heureusement, il n'y a pas de brioche tous les jours !

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Car il aime ça le petit ! Et Merlin trouve que c'est plus facile que chercher les vers de terre !

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

     

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    "Encore !!!!"

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    "Mais comment !!!! C'est déjà fini ???"

     

    Des pépiements venant du nichoir des charbonnières m'ont appris que les petits étaient nés et j'essaie de surprendre le va et vient des parents...

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Postée sur le fil électrique, elle surveille si la voie est libre. J'ai beau me cacher derrière le jasmin, elle m'a vue et hésite.

    ... je ne resterai pas longtemps, pour ne pas déranger.

    elle s'enhardit...

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Mais qu'apporte-t-elle là ? Cela ne ressemble ni à une chenille, ni à de petits papillons. Elle est allée, me semlble-t-il, dans le charme, farfouiller dans les ramures...

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Ah ! les mésanges ne se contentent pas de  ravitailler, mais il faut aussi sortir le...sac poubelle et l'emporter loin pour ne pas trahir la présence du nid par un amas de fientes sous le nichoir !

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nœud papillon ? Farfalle ?

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Décidément, après la brioche des merles, la cuisine italienne chez les mésanges ?

    Le lendemain, on en revient à une alimentation plus traditionnelle : l'incontournable petite chenille verte !

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Nourrissage : merles et mésanges charbonnières

    Chez les mésanges bleues, pas encore de va-et-vient...Les petits ne sont-ils pas encore nés ? A suivre...

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  • Décembre m' a gâtée : les cadeaux de Noël se sont multipliés ! Outre l'arrivée des pinsons du nord, la visite des mésanges à tête noire, j'ai eu la joie de voir au jardin , pour la première fois, le Gros bec casse-noyaux...(pour creux qui l'on ratée, voici Une journée miraculeuse ).

    Mais je n'avais pas encore pu photographier le pinson du nord, plutôt rare ces dernières années . Ils sont toujours bien présents cet hiver et j'ai enfin pu faire le portrait de ce beau mâle :

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    La femelle est moins colorée, la tête est moins noire, les flancs moins orangés... Cette coloration du mâle va s'accentuer plus nous allons approcher de la période de reproduction, mais...les beaux pinsons du nord repartiront...!

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Pour l'instant, ils côtoient sans heurts nos pinsons des arbres qui font un peu pâle figure à côté de leurs cousins nordiques; mais ils sont bien beaux tout de même avec leur poitrail lie- de- vin (du moins en ce qui concerne les mâles ; les "pinsones "sont très jolies, mais elles font dans la discrétion et le camaïeu de beiges...c'est qu'il ne faudrait pas se faire repérer lorsqu'elles restent immobiles sur la couvée ! Le pinson n'est pas cavernicole, le nid est "en plein air" ! Alors, prudence !)

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

     Les gros-becs -ou LE gros bec-ne se montrent plus ; je les ai vus deux fois, mais les mésanges à tête noire sont toujours là !

     

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Bien sûr, verdiers, mésanges bleues, charbonnières, rouge-gorge, chardonnerets, merles, pies ou ramiers continuent d'assurer l'animation au jardin ou aux mangeoires, ce sont les habitués, qui sont là toute l'année et sans lesquels le jardin serait tout triste !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

     Bagarreurs, chardonnerets et verdiers sont scotchés aux mangeoires et défendent âprement leur tournesol !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Agiles comme des feux-follets, les mésanges trompent ces gros balourds et "pfff!" chipent à leur bec les graines de  tournesol !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

     

    Bien sûr, il y a toujours de l'eau dans le bac "abreuvoir", mais c'est tellement plus rigolo d'aller boire dans la grande bassine aux nénuphars (voire dans la mare !)  !

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Mais attention Bichette, si tu t'endors sur le bord, tu vas prendre un bain de fesses involontaire !!!

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Pendant ce temps, Messire Ramier fait le Bouddha au soleil sur une branche du chêne...

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

    Bouddha réveillé...

    Les migrateurs au jardin...et les autres !

     

    J'attends un autre migrateur, le tarin des aulnes... Viendra-t-il cet hiver ?

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  • Le jardin s'endort un peu, ou plutôt, il somnole, en état de demi-sommeil entre brumes et coups de froid... Entre les deux, un rayon de soleil fait éclore les véroniques, et le Choysia, conserve les fleurs des sauges Ananas et Amistad, titille quelques boutons de roses... bref, ce n'est pas l'hiver, c'est...sa banlieue...

    Mais, à la saison où la végétation pique du nez, les ailes du jardin sont de plus en plus présentes. Certes, le restaurant est ouvert depuis le 1er décembre, mais je suis contente de voir que les oiseaux sont très sensibles à l'alimentation naturelle du jardin : les mésanges huppées sont les plus assidues aux cônes du conifère, les ramiers font de la concurrence aux merles pour se disputer cette année les boules du cotonéaster ! Il commence à perdre sérieusement les boules, alors que souvent, il résiste jusqu'en février !

    Le restaurant des ailes

     

    Les mésanges bleues et charbonnières  ne se contentent pas des acrobaties à la mangeoire, mais sont de ferventes assidues aux gourmandises des graines de bouleau !

    Le restaurant des ailes

    Le restaurant des ailes

     

    Ce midi-là, la volière s'agite ! En l'espace de  cinq minutes, j'ai vu passer la queue en trompette du troglodyte, sautiller le rouge-gorge d’un parterre de feuilles mortes à la potée de géranium fatigué, (oh, comme c'est bien d'éparpiller les feuilles que j'ai soigneusement ratissées pour pailler les massifs !)

    Le restaurant des ailes

     

    ...et surtout, une petite famille gazouillante de mésanges à longue queue, dont je ne me lasse pas d’admirer le babil liquide et la parure chamoisée...Et puis, je trouve qu'elles ont toujours une bouille de bébés..Mésanges à longue queue ? Pourtant, elles n'appartiennent pas à la famille des mésanges (Paridae) mais à celle des  Aegithalidés. On l'appelle aussi le Tupinet...n'est-ce pas "à croquer", un nom pareil  ?

    Le restaurant des ailes

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  • "De l'eau", crie le jardin qui tire la langue ! "De l'eau", crient toutes les bêtes du jardin devant ce ciel obstinément bleu, devant ce temps obstinément sec...!

    Tout le monde, à pattes et à ailes, demande de l'eau au jardin : les oiseaux en ont besoin pour boire et lustrer leurs plumes  ! Un oiseau sans plumes bien entretenues est condamné à plus ou moins long terme !

    De l'eau ! De l'eau !

    "Et non, je ne me baigne pas en burka ! C'est ma tenue normale !!!"

     

    Par ce temps sec, il est encore plus important que d'habitude de leur fournir de l'eau, pour boire et se baigner !

     

    De l'eau ! De l'eau !

    Les joies de la piscine en famille !

     

    De l'eau ! De l'eau !

     

    De l'eau ! De l'eau !

    "Quoi ?"

    Mais les oiseaux ne sont pas les seuls à avoir besoin de notre bon cœur : les insectes, abeilles, guêpes etc...se ruent sur le bord de l'abreuvoir et des bassins de zinc...

    De l'eau ! De l'eau !

     

    De l'eau ! De l'eau !

     

     

    J'ai sauvé un lézard qui avait voulu boire dans le bassin au nénuphar rose clair...Il avait réussi à poser les pattes de devant sur une feuille de nénuphar et à maintenir la tête hors de l'eau...mais il ne pouvait plus remonter !

    Evidemment, je n'ai pas immortalisé la scène ! Il y avait plus urgent ! Je l'ai bien vite sorti de là !

     

    Depuis , je mets aussi de l'eau dans un récipient extra plat... à chacun sa baignoire ou son abreuvoir !

    Les ramiers adorent boire et se baigner dans la mare ! J'ai même vu un troglodyte prendre appui sur une pierre pour y prendre son bain !

    Alors, pensez à eux ! Un dessous de pot de fleurs  (4 à 5 cm de profondeur fait très bien l'affaire pour les petits passereaux...et... pensez à vérifier le niveau de l'eau ! Ça s'évapore ! Le soir est le moment favori  pour prendre son petit bain !

     PS et quand je dis jardin...c'est aussi bien le balcon ou la terrasse !

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  • Il a fait froid ces  derniers jours.

    C'est l'animation aux mangeoires.

    Criailleries, disputes,

    protestations, battements d'ailes,

    c'est l'agitation des cours de récréation !

    Animation aux mangeoires

    Animation aux mangeoires

    Les chardonnerets

    sont très nombreux

    cette année.

    Scotchés à la mangeoire comme des moules sur un rocher,

    ils poussent des cris

    dès qu'un de leur congénères

    ou un autre oiseau essaie de se poser. C'est la bagarre permanente entre eux

    ou avec les verdiers,

    tout aussi adeptes 

    du pot de glu!

    Les pinsons n'osent même pas essayer d'approcher : ils sont si malhabiles que c'est perdu d'avance !

    Les plus malignes sont bien sûr les mésanges : elles observent, visent, se laissent tomber : surpris, les chardonnerets s'affolent et laissent la place un instant, juste le temps pour la chipie de saisir une graine pour aller la décortiquer ailleurs !

     

     

       
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