•  

    Les coquelicots se réveillent...La mine encore enchifrenée de sommeil, celui-ci n'a pas eu le temps d’ôter son bibi coquin et...so british !

     

    Le feu des coquelicots

     

    Celui-ci, bien réveillé au contraire, se la joue Carmen et darde sur nous son œil noir façon andalouse...

     

    Le feu des coquelicots

     

    ...tandis qu'une impertinente ose déambuler audacieusement sur la paupière de feu !

     

    Le feu des coquelicots

    Le feu des coquelicots

     

    ...ou s'abriter du soleil derrière la jalousie écarlate,

    Le feu des coquelicots

     

    tandis qu'à peine éclos, celui-ci se sent pousser des ailes et se pense déjà papillon...!

    Le feu des coquelicots

    Partager via Gmail Yahoo!

    12 commentaires
  • Muguet

     

    Un peu de douceur par ces temps de brutes...Le muguet a mis les bouchées doubles pour fleurir avant l’heure au jardin...

    Une sorte de lot de consolation parfumé..

     

    Muguet

     

    Muguet

    Partager via Gmail Yahoo!

    13 commentaires
  • Un hôte des sous-bois humides : la Lathrée clandestine

    Lathrée clandestine au bord du Cens

    Mars.... Une petite balade au bord du Cens...C'est le moment de la repérer. Sur ce tronc moussu, il n'y avait rien , et puis, quelques jours plus tard, vous remarquez cette touffe bizarre, mystérieuse, apparue ...clandestinement un beau matin...

    Elle mérite bien son nom, la Lathrée clandestine !

    Elle affectionne les fonds de vallées humides, le bord des cours d'eau, les sous-bois humides. Grosse touffe de fleurs aux doigts lie de vin, recourbés, sans tige ni feuille, sans un gramme de vert, elle disparaît après sa floraison...tout au moins en surface, car la partie souterraine de la plante peut peser plusieurs kilos !

     

    Un hôte des sous-bois humides : la Lathrée clandestine

    Un hôte des sous-bois humides : la Lathrée clandestine

     

    Elle n'a pas de chlorophylle et se nourrit sur son hôte ; saule, aulne, noisetier, peuplier...Une jolie plante parasite ! Mais comme elle se nourrit au printemps lors de la montée de la sève, les arbres ainsi parasités n'en souffrent pas vraiment ! Clandestine, oui, mais bien élevée...

    Les bourdons sont pratiquement les seuls insectes admis dans l'intimité de la Lathrée...ils sont seuls assez puissants pour forcer le passage charnu donnant accès à l'ovaire de la fleur. Une fois fécondées, les fleurs forment des capsules qui projettent leurs graines dans l’environnement.

    Clandestines jusqu'au bout, les plantules ainsi disséminées mettront...dix ans avant de produire des fleurs !

     

    Un hôte des sous-bois humides : la Lathrée clandestine

    Lathrée clandestine au bord du Gesvres

    Partager via Gmail Yahoo!

    12 commentaires
  • C'est tous les ans la même chose, je me laisse surprendre par ces étranges petites montgolfières survenues la nuit sans que rien ne laisse présager leur atterrissage !

     

    D'étranges montgolfières

     

    C'est tous les ans la même surprise...Oh oui, je pense à elles, je regarde au jardin l'endroit où elles avaient atterri au printemps dernier.. Mais rien...rien...et un beau jour de février , elles sont là, avec leur toile gonflée striée de violet, leur rondeur, leur cœur  de flamme orangée...

     

    D'étranges montgolfières

     

    D'étranges montgolfières

    Partager via Gmail Yahoo!

    16 commentaires
  • Le jardin dort, engourdi dans la grisaille, en attente, blotti sous sa couette de feuilles mortes.

    Le jardin dort. Oh, je ne parle pas de ces fleurettes qui, l'air de ne pas y toucher, mettent quelques touches de résistance dans l'uniformité ambiante : quelques touffes encore bien légères de primevères, ici, de petites piqûres de pâquerettes dans l'herbe emperlée de brume là, ou encore trois fleurs d'azalée follettes, anachroniques et...téméraires...

    Elles sont  le rêve du jardin endormi, les exceptions qui confirment la règle, un souffle de fantaisie, de lumière...

    Que serait le monde sans ces douces rêveuses, ces anti-conformistes, ces petites brebis noires dans le troupeau des brebis blanches, ces fleurettes curieuses et rebelles ? Bien triste assurément, bien mort...

    Il n'empêche, le jardin dort comme il se doit de dormir en hiver.

    Ou plutôt, il dormait...

    Une paupière s'est entrouverte doucement depuis un mois, avec les boutons joufflus des hellébores qui s’ouvrent paresseusement.

    Le jardin s'éveille

     Chez moi, d'habitude, elles sont plus "roses de Pâques" que "roses de Noël" ! Cette année, elles ont choisi l'entre-deux de janvier-février, des roses de la Chandeleur en quelque sorte.

    Le jardin s'éveille

     

    Le jardin s'éveille

    Le jardin s'éveille

     

    Depuis quelques jours, c'est la petite troupe des perce-neige qui dressent leurs corolles liserées de vert, toujours étonnés qu'il soit si facile de percer une neige qui n’existe pas.

    Le jardin s'éveille

    Le jardin s'éveille

     

    Le jardin s'éveille

     

     

    A côté d'eux, les ibéris, blancs pour blancs, se disent " pourquoi pas nous aussi ?, alors que devant la maison, là où tout le monde fait ce qu'il veut, le tapis des Véroniques ouvre ses yeux bleus depuis une ou deux semaines déjà...

    Le jardin dormait...Il se réveille doucement au chant des grives qui le transforment en une sorte de forêt vierge sonore, un Bornéo atlantique !

    Partager via Gmail Yahoo!

    22 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique