• Les reines de septembre au jardin

    Allons donc ! Des coquelicots  en septembre ? Oui ! la pluie revenue a un peu tourné certaines têtes, qui ont profité de ces libations inattendues après le beau temps, pour faire quelques petites folies ! Coquelicots, pavots de Californie, camomille, ostéospernum ...et je ne parle pas des roses qui , bien que chichement pour certaines, se refont une petite beauté ! 

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

     

     

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

     

     Non, les reines de septembre, ce ne sont pas non plus les sauges qui pour certaines se refont une beauté sous les ondées, comme la sauge bicolore rouge et blanche, ou qui jouent les prolongations comme la rose et blanche et la sauge bleue...ou qui fleurissent carrément en automne, comme la grande sauge Amistad.

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

     

    Non, les reines de septembre, ce sont d'abord les délicieuses balsamines de Darfour que d'aucuns trouvent envahissantes (mais elles s'arrachent facilement !) et que moi je trouve...oui, c'est ça, délicieuses, légères, gracieuses...Elles font le spectacle au jardin, avec les asters et les dahlias. Elles n'aiment pas trop le soleil et la sécheresse, alors elles s'installent (elles font ça très bien toutes seules !) dans les endroits ombragés .

    Les reines de septembre au jardin

    Les reines de septembre au jardin

     

    les Asters...

    Les reines de septembre au jardin

     

    Et avant de vous montrer les dahlias, (dans un prochain article), je suis assez contente de voir fleurir mes sedums, qui, avec le changement de climat, deviennent une valeur sure  au jardin, sans besoin d'arrosage !

    Les reines de septembre au jardin

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  • Fantaisies potagères

    Oh, je vous l'accorde, pas une bien grosse fantaisie, mais tous les coloris ne sont pas là ! J'adore la palette colorée des diverses variétés de tomates, leur joyeux mélange dans l'assiette, des salades multicolores et multi saveurs !

     

     

    Fantaisies potagères

    Autre petite fantaisie du potager...les fraisiers refleurissent, encouragés par le temps chaud et j'ai de belles promesses de fraises en septembre !

     

    Fantaisies potagères

    J'ai un peu oublié, oh, pas bien longtemps pourtant, mes pieds de courgettes... Celle-ci en a profité (c'est le mot !) pour prendre des proportions de mastodonte (garantie sans OGM, je le jure !)...mais un doux mastodonte, tendre à souhait, sans gros pépins...Un géant au cœur tendre !

    (Non, je ne l'ai pas cuisinée à la banane ! Cette dernière n'est là que pour faire ressortir les 42 cms de Dame Courgette !

     

    Fantaisies potagères

    Une fantaisie ? Oui, car j'ignore tout de ce physalis, dont on m'a donné au printemps trois petits pieds... Il est comestible (quand il sera mûr).

    Je ne connais dans mon jardin que le fantaisiste "amour en cage", déjà rouge, ornemental,  et le tomatillo qui a comme celui-ci la fleur violette et jaune, mais dont les feuilles sont plus petites...Un autre cœur tendre  celui-ci, dont je guette le murissement !

    Fantaisies potagères

     

     

     

    Fantaisies potagères

    Ils se sont ressemés tout seuls, les chénopodes ou épinards sauvages ! j'ai eu la surprise d'en (re) voir au jardin ; cet été en montagne, plusieurs cueillettes sauvages nous ont fourni leur goût délicieux d'épinards...

    Fantaisies potagères

     

     

    Autre fantaisie au potager cette année, et je suis très fière d'elle : l'Artemisia annua :

    Fantaisies potagères

    Fantaisies potagères

     Elle atteint en ce moment 1,20 m, elle m'a été donnée en  petits plants au printemps...je l'ai couvée, veillant à ce qu'elle ne manque pas d'eau en mon absence...C'est que j'ai beaucoup entendu parler d'elle et voilà que je l'ai reçue en cadeau ! Merci Léa !!!

    Jolies feuilles découpées, port élancé, parfum incomparable...c'est une armoise, mais il y en a tant !

    Celle-ci, c'est l'Artemisia annua, annuelle donc...J'ai attendu longtemps, espérant sa floraison...Mais ses fleurs sont liliputiennes, grosses comme des têtes d'épingles...je les ai observées à la loupe : elles sont bien là !

    Fantaisies potagères

    Fantaisies potagères

     

    Cette plante médicinale possède de très nombreuses applications tant dans le traitement de maladies infectieuses graves que pour une utilisation quotidienne : elle est en effet répulsive, digestive, cicatrisante, antipyrétique, anticancéreuse, antifongique, antioxydante, anti-inflammatoire, antiparasitaire et même abortive.

    De nombreuses recherches se concentrent même sur ses effets anticancéreux et antiviraux : notamment pour la lutte contre le VIH.

    Elle est utilisée, en orient, en Afrique, pour lutter contre le paludisme : j'ai vu un reportage où , dans une école africaine, les petits élèves recevaient chaque semaine de la tisane d'Artemisia, en prévention.
     
    Et puis...pendant l'épidémie de SRAS, elle était prescrite par les médecins chinois...L'Afrique, continent touché par le paludisme et consommateur d'Artemisia, est par contre peu touché par le Covid 19...Un laboratoire danois commence ses recherches sur l'Artemisia comme médicament possible contre le Covid 19. Le 30 avril, alors que le professeur Seeberger attend à Potsdam des nouvelles de ses tests cellulaires, des présidents africains réunis en visioconférence débattent déjà de la généralisation du « Covid-Organics », le terme inventé par le président malgache pour désigner la tisane d’Artemisia.
    Sera-t-elle assez coriace pour anéantir le Covid-19 ? Mercredi 24 juin, le professeur Seeberger annoncera la bonne nouvelle: la réponse est "oui".
     

    Fantaisies potagères

     
     
     Je vous invite à lire cet article..
    Depuis, on n'en parle plus ? La France et la Belgique interdisent la vente de produits à base d'Artemisia depuis 2019, ...mais l'OMS et les laboratoires pharmaceutiques utilisent sa molécule pour fabriquer des tonnes de médicaments contre le paludisme...

    Fantaisies potagères

    Depuis des millénaires, les villageois chinois l’utilisent même, contre les moustiques, l’Artemisia annua en fumigation !
    C’en est fini des spirales toxiques à l’odeur douteuse !

    C'est le moment de la récolter...

     

     
     

     

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  • Sec ? Oh, il n'y a pas que le petit massif qui ait souffert du soleil d'août !

    Mais celui-ci est sec de nature : terre sèche, proximité du grand chêne et de ses racines pompeuses d'eau, soleil...

    Il y a deux ans, j'ai cherché des plantes qui acceptent cette situation ;Petites nouvelles au jardin

    L'Agapanthe "blue navy" cette année a fait trois fleurs, la jolie sauge bicolore se porte bien et l'aïl perpétuel, le Tulbaghia , que je considère encore plus comme une fleur que comme de l'aïl (mais je vais le tester !) est en train de défleurir...

     

    Petit massif sec...

     

    Petit massif sec...

     

    Les colchiques du jardin de ma mère sont déjà fanées aussi...

    Petit massif sec...

     

     Mais , mais, déçue l'an dernier de ne pas voir fleurir ma sauge dite "du désert", le Leucophyllum, j'ai eu la joie cette semaine de découvrir ses magnifiques fleurs roses !

    Petit massif sec...

    Petit massif sec...

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  • Piaf, tout simplement...

     

    C'est mon seul portrait de moineau ! Un beau portrait certes, mais..."tiré" à la Réunion ! Car de moineau dans mon jardin, rien, jamais rien !

    Les moineaux domestiques ne sont pas vraiment en voie de disparition, mais leurs effectifs ont diminué de façon alarmante. Enfant, le nez collé au carreau de la fenêtre chez mes grands-parents, j'observais leur manège incessant pour venir cueillir les miettes que mon grand-père leur distribuait tous les matins sur le rebord de la fenêtre de la cuisine mansardée...

    Chaque soir, avant d'aller se coucher, il préparait une soucoupe de pain en petits morceaux, pour le lendemain...

    Un autre souvenir de moineau,( et quel souvenir !), c'était un jour, à la gare de Lyon, j'attendais mon train , assise à l'extérieur de la gare, au soleil, je mangeais mon sandwich sous l’œil intéressé de quelques moineaux...c'est une profession, moineau de gare : il faut avoir l’œil, ne pas être trouillard et même être un brin effronté...

    Ils venaient chercher des miettes, à mes pieds, de plus en plus près...Et puis j'ai tendu la main, immobile, une miette dans la paume...Et là, un poids plume, mais vraiment plume, s'est posé sur ma main ! Quelle émotion, ce petit tas de rien,  léger, si léger ...

     

    Mais où sont-ils passés, ces piafs parisiens qui ont donné leur nom à une chanteuse emblématique de Paris, comme eux, ces moineaux que pourtant l'on retrouve aux quatre coins de la planète, ces charmantes troupes agglutinées au pied des bancs dans les jardins publics ? Pourquoi ces oiseaux à l'intelligence supérieure, si bien adaptés à l'homme et plutôt débrouillards sont-ils de moins en moins nombreux  ?

    Ce charmant DVD de Daniel Auclair, (éditions la Salamandre), dont vous pouvez voir la bande-annonce ici Mon ami Pierrot

    nous fait redécouvrir les mœurs du moineau, son alimentation (non, il ne mange pas que des miettes de pain !) composée d'insectes étonnamment variés, son accouplement...et les dangers qui le menacent !

    Piaf, tout simplement...

     

     La Salamandre d'aôut-septembre consacre son dossier central à ce petit oiseau si familier.

    Piaf, tout simplement...

     

    ...le piaf que l'on trouve partout dans le monde, ses cousins, le moineau friquet, l'espagnol, l'italien,le languedocien (le soulcie) , Passer domesticus, compagnon de toujours, Pierrot le parigot, son introduction au nouveau monde, la vie du moineau, son gîte, son alimentation, ses amours...Pierrot l'oiseau adaptable et adapté...Comme beaucoup d'oiseaux, le moineau pâtit des activités humaines : la main qui donne peut être aussi celle qui empoisonne... (Une scène du DVD nous montre une séance de toilettage après un bain dans les fleurs aspergées de pesticides !) Protéger l'environnement du moineau, c'est protéger NOTRE environnement !

    Piaf, tout simplement...

    Pour aller voir ce numéro :https://boutique.salamandre.org/piaf-tout-simplement-n-259.pdt-1118/

     

    Au sommaire aussi, pêle-mêle : Pourquoi les coccinelles ont-elles des points, Ils font la guerre à une colombe !,  5 mammifères venus d’ailleurs,  l’appel du brame, chasseur d’orages, creusez la mare de vos rêves...etc...

    Deux fabuleuses photos de "chasseur d'orage":

    Piaf, tout simplement...

     

    Et toujours, pour les lecteurs de mon blog, un numéro supplémentaire est offert pour tout abonnement à l'une des trois revues "Salamandre" avec le code CAPU18

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  • Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Paysage onirique : l'hiver .  dessin

     

    J'aime fureter dans les expositions, découvrir des peintres...

    J'avais vu une de ses toiles il y a quelques années lors d'une exposition dans le sud de la France ;  depuis quelque temps, je connaissais ses dessins..

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Il semble que , comme pour d'autres artistes, le confinement ait eu un effet créateur chez Nathalie Celle-Guillard, puisque maintenant, elle nous offre des huiles que je viens de découvrir...

    Cet univers à la fois naïf, onirique , symbolique, poétique me touche et me parle..

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Ses œuvres, inspirées des légendes, des mythes, du Moyen-Age, des contes, racontent une vision personnelle, toute une imagerie de rêve , avec les yeux de l'émerveillement...

    Ses personnages, qui m'évoquent parfois Brueghel, ont cet aspect naïf des personnages du maître flamand...

     

    "Mon attrait pour le Moyen-Âge reste constant, aussi longtemps que je me souvienne, les richesses des représentations picturales, qui ont traversé les siècles, ont investi mon esprit avec une puissance stupéfiante. Hors des clichés et des diverses normes imposées elles racontent, dans une grande liberté d'expression. La naïveté apparente de ces images échafaude juste, avec simplicité, une atmosphère" Nathalie Celle-Guillard

     

    "Le chemin des moines I "les pèlerinages" , un sujet qui ne m'a jamais quittée puisqu'il était déjà le thème de mon diplôme mais en ce moment le souvenir d'une lumière intense remonte à la mémoire comme un choc et j'ai réalisé que c'est l'anniversaire des trente ans, pile, où j'ai découvert les peintures noires de Goya au Prado, lors de mon séjour à "la Casa de Velasquez " de Madrid. Chaque jour je retournais au musée pour observer les visages , de la procession de Goya, émergents de la terre pour s'élever vers la lumière, ils sont les fantômes du souvenir, sorte de marche de la vie"

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Derrière cet aspect naïf, un grand travail, une déclinaison d'un même thème, une recherche... 

    Une constante aussi, la rondeur...Tout est rond, le paysage, les personnages. Ils semblent souvent faire "le dos rond" comme s'ils voulaient se fondre dans leur environnement.  Rondeur des pierres qui en deviennent douces, rondeur des arbres, des fruits, des arches du pont...Seul le pointu des capuchons des moines danse sa  farandole...le symbole du poisson semble se glisser dans l'eau, comme un reflet . Au-delà du symbole du "rond", une osmose entre les animaux, les humains, la nature ...humains et hommes ont le même regard, celui de l'âme.

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    "les fileuses-  huile sur toile 60x60cm

    "inspiré par la scène du rouet dans le "vaisseau fantôme " de Wagner , ce tableau fait suite à l'étude réalisée il y a un an sur ce thème. L'idée étant que le temps s'écoule sans que nous n'ayons de prise sur lui ainsi le cercle repris plusieurs fois dans cette composition symbolise le temps qui passe comme le pelage de l'hermine qui marque les saisons en changeant de couleur " N.C-G

     

    Mais ce que je trouve fascinant, dans ce tableau, c'est cette sorte de triskell formé par le trio des fileuses, rond de la forme, rond du rouet, rond de la pelote, allié à  ces flammes de blanc qui s'envolent , l'hermine, le fuseau, l'écheveau, le camaïeu des rouges des vêtements, et ce vert  fascinant : une composition et une palette de couleurs en pure harmonie... 

    Et ces visages, celui des femmes et...celui de l’hermine. Chez l'artiste, les animaux ont le regard humain.

     

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    détails

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

      " Kitsune  la femme au renard "  Huile sur toile  65 x 54 cm


     

    Dans ces deux peintures aussi, une profonde harmonie de couleurs, le roux pour la femme au renard, le "rouge-noir et blanc" de la femme à l'hermine...Rouge avec toutes les déclinaisons du rose aux bruns... La femme, vêtue de rouge et très présente n'en reste pas moins comme une émanation de la nature qui l'entoure...dans cette troisième de la série "la femme à l'hermine", elle semble se métamorphoser en arbre, tellement on ne sait plus si elle est devant où si le genou s'élève en arbre: j'adore cet aspect organique : les humains et la nature ne font qu'un. Chez Brueghel, les personnages sont petits , le Moyen-Age est écrasant pour les hommes. Ici, les personnages prennent toute la place, sans empiéter sur leur environnement, tellement ils se fondent . La femme a aussi une posture ronde, le dos rond, les bras ronds qui n'enserrent pas l'animal dans une attitude toute de douceur.. Elle prend la place mais avec humilité .Cela ne peut que me parler !!!

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

     La femme à l'hermine, huile sur toile, 65 X54 cm

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Cette artiste a un monde intérieur bien à elle, nourri par un regard qui reste celui de l'enfance et de l'émerveillement, mais aussi par une riche culture artistique.

     Si vous voulez visiter le site de Nathalie Celle-Guillard : https://www.nathalie-celle-guillard.fr

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