• C'était au retour de cette randonnée...

    (Eh oui, on s'assied souvent par terre et à cette saison...c'est humide !!!)

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

     

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

    Nous redescendions vers la voiture, garée tout près d'un petit hameau

     

     C'est là que nous l'avons vu, tourner et retourner au dessus des arbres et des prés, tout près des bâtiments....le Milan royal, mon rapace préféré !

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

    Oh, ce n'est pas le seul que nous ayons vu, mais celui-là était assez près, un peu au-dessous de nous et il est resté très longtemps, à tourner, retourner, décrire ses cercles de chasseur...

     

    Nous sommes restés longtemps à admirer ses longues ailes coudées, élégamment tachées  e blanc...

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

    ...sa queue échancrée
    ...le dessus de son dos et de ses ailes fauve moucheté, le dessus de sa queue saumoné...sa tête grise au bec jaune...

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

     

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

    Plusieurs fois, il a rasé les bâtiments, attrapant (ou essayant d’attraper) quelque chose au ras de l'herbe...

    Une merveille, je vous dis !

     

    Pyrénées entre printemps et hiver - 3 - la majesté du Milan royal !

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    28 commentaires
  • " C'est dimanche, jour du petit poulet au pot" a dû penser l'épervier!

    Pour la seconde fois hier, il a fait un atterrissage remarqué sur le pin devant mes fenêtres ! 

     Quand un chat s'approche, les oiseaux s'envolent mollement quelques mètres plus haut et observent l'intrus...

    Quand l'alerte est donnée pour un danger indéterminé, ils s'éparpillent dans toutes les directions sur les arbres aux alentours, le temps de se rendre compte...

    Mais quand je les vois partir précipitemment en ligne droite, tous dans la même direction, je sais que c'est l'épervier. Brusquement, plus une aile ne bouge , les arbres sont vides...

    Mais cette fois, il a fait le tour du pin, surprenant à rebours une petite mésange bleue! J' ai eu peur! Il l'a poursuivie autour du pin, mais plus petite, elle a réussi à passer à travers des branches et à lui échapper! Ouf!..

    Comme toujours, il est resté un peu là, tout déconfit..

     

    29 janv.2012 (5)

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  •    Après un atterrissage brusque  sur le pin qui abrite les mangeoires, il se tient là, immobile...

    Son manteau gris semble jeté sur ses épaules, laissant voir son pourpoint, finement rayé de roux orangé.

    C'est un nouveau visiteur. Depuis deux jours, il a fait plusieurs incursions  dans le jardin, passant même devant la fenêtre de la cuisine...

    J'ai à son égard des sentiments mitigés: je l'admire, je sais que c'est la loi de la nature, mais je n'ai pas envie de le voir attraper et dépecer les passereaux qui viennent se nourrir au jardin !

    Cette fois, il atterrit sur la mangeoire, devant la fenêtre.

       

     

    Une vitre et deux mètres nous séparent, mais lui d'ordinaire si méfiant ne semble pas s'en inquiéter.

    Il tourne la tête à droite et à gauche et je peux observer son bec crochu qui sait si bien plumer et dépecer ses victimes, son oeil rond orangé. C'est un mâle; l'oeil de la femelle est jaune, son sourcil blanc plus visible et son habit plus terne, brun dessus, rayé de brun dessous. Elle est aussi plus grande, de la taille d'un pigeon.

    En vol, l'épervier est capable d'accélérations brusques et peut chasser à toute vitesse les petits passereaux le long des haies à travers lesquelles il est capable de se faufiler.

    L'extrémité ronde de ses ailes permet, en vol, de le distinguer du faucon crécerelle aux ailes pointues.

    Un couple d'éperviers  et ses petits - la femelle pond de 3 à 6 oeufs - consommerait environ...2000 petits passereaux ( moineaux, mésanges et fringillidés, plus rarement merles, grives et étourneaux)  ou petits mammifères par an ! S'il attrape des rongeurs, ceux-ci ne sont qu'une nourriture d'appoint. Les plus gros oiseaux sont réservés à la femelle, de plus grande taille.

    Le nid de l'épervier est fait de branches, garnies de fines brindilles et d'écorces, à la fourche d'un arbre. L'éclosion des oeufs, de mai à juillet, est échelonnée.

    C'est la femelle qui réduit les proies (apportées par le mâle) en morceaux pour les petits. Si elle est tuée, ils mourront de faim à côté du tas de proies apportées par le père!

     

    L'épervier affectionne les milieux divers : futaies de conifères, hêtraies, chênaies, haies, bocages et...visite de plus en plus les parcs et les jardins...

    Une forte concentration d'oiseaux l'attire, bien sûr! Il est prudent de ne pas trop remplir les mangeoires, mais mésanges, pinsons, verdiers, tarins des aulnes, qui se déplacent en bandes, créent un remue-ménage qui ne passe pas inaperçu !

     

     

     

     Sédentaire dans nos régions,  l'épervier, menacé après la seconde guerre mondiale par l'utilisation du DDT, voit maintenant ses populations augmenter suite à l'interdiction touchant ce produit.

    Il se reproduit à partir de l'âge de deux ans, mais on estime que 70% des éperviers mâles meurent la première année (chasse, braconnage...). Certains seraient même tués par des femelles qui les prendraient pour des proies en raison de leur petite taille...!

     

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