• Après le bouquet de mars des sauvages du jardin ( ICI ), avril resplendit de leurs couleurs et...de leurs bienfaits !

    Je vous avais parlé de ce petit livre, véritable mine de renseignements sur les bienfaits des fleurs sauvages au jardin (pour la  faune, pour le sol, ...et pour nous !)

    La magie des sauvages au jardin : mars

    "Des fleurs sauvages dans mon jardin".

     De retour après une semaine pyrénéenne, je feuillette le jardin qui est en pleine forme, et où les sauvages se taillent la part du lion, printemps oblige ! 

    Je ne tonds pas tout : je repère les sauvages  qui poussent et je laisse leur tapis fleurir . Cela donne un air de fête et de fantaisie fleurie à la pelouse.

    Lorsqu'elles seront défleuries, il sera temps de tondre . Les insectes adorent et moi aussi : ainsi, le jardin vagabonde de tapis en tapis, de touffe en touffe... j'adore les marguerites et je suis en train de les laisser pousser. En mai elles feront merveille.

    Parmi elles, la petite oseille est déjà fleurie : j'aime son côté acidulé mais je ne la laisse pas grainer! En même temps que le jardin, je feuillette le petit livre et il m'apprend que cette petite oseille (Rumex acetosella)abrite volontiers les coccinelles !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Toutes les petites photos peuvent être vues en grand : il suffit de cliquer dessus !

     

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Je ne me lasse pas du tapis blanc étoilé des stellaires et...elles non plus !

     

    Elles sont toujours là, les lunaires, mauves ou blanches, avant  de mériter leur nom de"monnaie du pape"! Elles font le bonheur du papillon "aurore".

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

     

    Le lamier, qui se déclinait en rose  puis maintenant en jaune avec de belles feuilles panachées, a bien compris que le grillage, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux...Alors, aidé du bleu Pentaglotis, il le masque, de son mieux !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

     

    Lui aussi fait de son mieux pour masquer l'inélégant grillage  ! Le fumeterre est si léger et s'arrache si facilement qu'on peut bien le laisser coloniser modestement quelques petits coins ! En plus, en tisane, il est bon pour le foie !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Lumineuses, les euphorbes sont censées éloigner les taupes...Elles n'ont aucun effet chez moi, mais elles sont si jolies avec leurs fleurs en forme de "réveille-matin", qu'il y a longtemps que je leur ai pardonné !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Et voici venu le temps  du bugle rampant,( Ajuga reptans) qui décore la pelouse de ses fleurs bleues mais dont on peut aussi faire des bordures...

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Deux autres sauvageonnes d'avril : voici la belle pulmonaire rose et bleue et la précieuse orchis  dont il faut prendre bien garde de ne pas tondre les rosaces dans la pelouse !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Il en est tant d'autres au jardin, encore en fleurs ou simplement encore en feuilles...

    Je ne voudrais pas clore cet aperçu sans vous envoyer mon  parfum préféré, non, de mes deux parfums préférés, celui de  de mon aubépine, au fond du jardin, dans la haie : à mon retour, elles resplendit, elle embaume !...

    La magie des sauvages au jardin : avril

     

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    ...et l'odeur sauvage qui fait grincer des dents à certains, mais qui me rappelle tant  de  petits chemins, celle du Géranium herbe à Robert, qui sait si bien tapisser les petits coins nus et dont les tiges et les feuilles se teintent joliment de rouge au fil de l'été...

    La magie des sauvages au jardin : avril

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  • La magie des sauvages au jardin : mars

     

    « Et les violettes , écloses par magie dans l’herbe, cette nuit, les reconnais-tu ? Tu te penches, et comme moi tu t’étonnes;-ne sont-elles pas, ce printemps-ci, plus bleues ? Plus mauves… non plus bleues (…) Cesse cette taquinerie ! Porte plutôt à tes narines le parfum invariable de ces violettes changeantes et regarde, en respirant le philtre qui abolit les années, regarde comme moi ressusciter et grandir devant toi les printemps de ton enfance !… Plus mauves… non plus bleues… Je revois des prés, des bois profonds que la première poussée des bourgeons embrume d’un vert insaisissable… Violettes à courte tige… et violettes d’un blanc bleu veiné de nacre mauve, – violettes de coucou anémiques, qui haussent sur de longues tiges leurs pâle corolles inodores… Violettes de février, fleuries sous la neige, déchiquetées, roussies de gel , laideronnes, pauvresses parfumées… O violettes de mon enfance ! Vous montez devant moi, toutes, vous treillagez le ciel laiteux d’avril, et la palpitation de vos petits visages innombrables m’enivre… »

    Ce texte de Colette, je l'ai découvert à l'école primaire...je l'ai appris par cœur, il est resté dans ma mémoire comme un hymne à la poésie des fleurs. Nul n'a parlé des fleurs comme elle, et les violettes de Colette ressurgissent dans mon jardin à chaque printemps...

    A chaque printemps, le jardin célèbre les petites sauvages de toutes couleurs, qui s'invitent, se glissent entre les fleurs cultivées, investissent le potager avant les plantations...je ne vous parle ici que des fleuries en mars, mais je vois déjà poindre le feuillage des floraisons d'avril, de mai...

    Je viens de découvrir le nouveau petit livre de "Terre Vivante (toujours dans leur petite collection que j'aime bien):"Des fleurs sauvages dans mon jardin".

    La magie des sauvages au jardin : mars

     Et j'apprends plein de choses nouvelles ! Ce petit bouquin ne se contente pas des les trouver belles, mais il met aussi l'accent sur leur utilité pour les butineurs,( ça, on le savait , bien sûr), mais il nous montre aussi que ces sauvageonnes sont un bon indicateur de l'état du sol, d'autres sont des plantes pionnières qui agissent directement sur sa qualité, d'autres servent de couvre-sol en attendant les plantations, certaines sont des plantes-hôtes pour les chenilles et papillons, d'autres...etc...

    La magie des sauvages au jardin : mars

     

    Tenez par exemple, la petite stellaire (Stellaria media), que l'on nomme le mouron des oiseaux, que nous dit-elle ? Et bien "que tout va bien ! La stellaire est le témoins d'un sol fertile, bien structuré...Son apparition fait le bonheur du jardinier : c'est l'indice d'un sol vivant" ! En plus, les passereaux adorent ses graines. Elle attire syrphes et bourdons.

    Elle a colonisé mon potager cet hiver (elle se mange en salade) et a servi de couvre-sol. Il suffit de l'arracher (elle se laisse faire facilement !) pour les futures plantations ...

    Je guette aussi l'apparition de  sa plus grande cousine : la Stellaire holostée. j'adore ses étoiles blanches et  sa grâce.

    La magie des sauvages au jardin : mars

    Il semble qu'au jardin, les fleurs sauvages se bousculent en mars, avril, mai surtout ! Ce livre parle de toutes les sauvages que l'on trouve en toutes saisons. Cet article vous présente celles de mars dans mon jardin.

     

    Elles sont l'image même du printemps dont elles portent le nom ; les primevères sauvages colonisent tous les coins  du jardin, à mon grand plaisir !...  

    La magie des sauvages au jardin : mars

    La magie des sauvages au jardin : mars

     

    ...suivies de près par les jonquilles sauvages.

    La magie des sauvages au jardin : mars

    ...et les "coucous" !  

    La magie des sauvages au jardin : mars

    La magie des sauvages au jardin : mars

    La magie des sauvages au jardin : mars

    J'aime les yeux bleus de la Véronique petit chêne qui a droit de cité absolu chez moi. Je me suis rendu compte qu'elle décompacte très efficacement la terre !

    Le Séneçon, ce sont les oiseaux

    qui adorent ses plumets.                                                                                       

          le lamier fait ses petits tapis de printemps                                                                                                                                                                                                                         la lunaire (monnaie du pape) cohabite avec les ficaires.                                                             

    La magie des sauvages au jardin : mars

    La magie des sauvages au jardin : mars

     Chaque printemps, je guette l'apparition des ficaires qui forment un tapis lumineux sous les sièges de jardin.

    La magie des sauvages au jardin : mars

    Au potager, la fleur bleue de la bourrache attire les butineurs

    La magie des sauvages au jardin : mars

     

    Le jardin, mosaïque de tapis, jaunes, bleus, blancs..tapis de fleurs sauvages et de celles qui, au fil des ans se sont "ensauvagées", comme la monnaie du pape ou le myosotis n'est jamais aussi fleuri qu'au printemps..

    La magie des sauvages au jardin : mars

    La magie des sauvages au jardin : mars

     

    Dans la haie aussi, les arbustes se font sauvages...En mars, les prunelliers qui commencent à être défleuris...Celui-ci est photographié au cours d'une balade...

    La magie des sauvages au jardin : mars

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  • Ah, il en a besoin de qualités, le jardinier confronté à la sécheresse, à la pluie, au trop ou pas assez de soleil, à de malicieuses petites bestioles, et j'en passe !

    Face à la sécheresse de ces deux mois et demi , je suis passée par le découragement, l'espoir, la déception, puis, peu à peu, par la résignation, la patience, le zen bouddhiste, les velléités de danse de la pluie.. .et l'allégresse devant un petit nuage bien noir, bien menaçant....(mais oui ! depuis deux jours, il y a eu deux averses, autant dire le salut...ou presque !)

     

    C'est juste là, fort à propos,  que je découvre l'agenda de Terre Vivante, l'agenda du jardinier bio 2017, dont le thème est... la sagesse du jardinier, justement  !

    C'est un agenda de bureau (j'aime bien les agendas de bureau), qui, outre le calendrier lunaire (jardinier bio oblige !) outre de jolies aquarelles, des conseils de jardinage ("semez des fèves"," le BRH au jardin"...etc... nous offre pour chaque mois sa page sagesse et invite à cultiver les vertus nécessaires aux jardiniers (et aux autres !!!):  la patience, la persévérance, l'imagination, l'humilité etc...

    La vertu  que je préfère ?...la contemplation...c'est mon activité préférée au jardin, sans stress, sans mal de dos, sans fatigue, une activité pleine de bienfaits et source de contentement (sauf si vous contemplez les ravages causés par la pluie sur vos tomates, par exemple...Mais là, ce n'est plus la page "contemplation" qu'il faut ouvrir, mais plutôt "résignation..." !)

     

    L'agenda du jardinier bio

    Philosophie du jardinier

     

    Cet agenda, permet (sagement) de noter ses rendez-vous,(pas seulement, les rendez-vous amoureux du jardin !) et de visualiser une semaine d'un coup...

     

    Après les phases de contemplation (désespérée) devant les pieds de tomates, de détermination (arrachage de tous les pieds sauf deux!), de résignation, voici le temps de la (relative) satisfaction devant les tomates cerises rescapées !

    Philosophie du jardinier

     

    Je vous le dis ! C'est le commencement de la sagesse !

     

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  • Nous avons tous nos "enquiquineuses" au jardin...Celles qui poussent partout, celles qu'on a un mal fou à arracher, celles qui s'obstinent...

    Attention ! Je n'ai pas dit "les plantes sauvages" qui, à mon avis ont leur place au jardin, dans le mien au moins !

    Non, je parle  des invasives, qui viennent d’ailleurs, qui peuvent finir par étouffer les plantes autochtones...

    A vrai dire, je n'en ai pas , tout au moins pas dont je ne puisse maîtriser la cohabitation.

    Mais il y en a ! Même si en ce moment le manque d'eau a réduit les ardeurs expansives de bon nombre  d'entre elles !

    Tenez, l'Oxalis par exemple :  j'en ai une très belle touffe dans un massif devant la maison... je l'aime bien, elle reste sage dans son coin sauf que...dans le potager, elle s'immisce à travers les fraisiers, les plants de salades..Une vraie peste que je retrouve à chacune de mes absences. Et pour l'arracher...ça a l'air facile, comme ça ! Mais il y a au pied de la chipie une formidable grappe de bulbilles qui  sont presque impossibles à sortir toutes de terre . C'est pourtant la seule solution : enlever les bulbilles, encore et toujours dès que le feuille pointe son nez. Ailleurs, c'est joli, au potager, c'est étouffant !

     

    Une autre enquiquineuse (une jolie enquiquineuse), le bouton d'or...Je le laisse partout où il peut rester , mais , quand on veut l'arracher, il faut aller profond pour se débarrasser des stolons.

     

    Scènes de jardin (2)

    Les coquelicots , que j'adore, me jouent des tours au potager : c'est si joli, un coquelicot que je n'ai pas le cœur de les arracher et ils finissent pas prendre les pas sur les salades : un pied de coquelicot qui se plaît peut devenir envahissant !

    Mais une fois fleuris, ils me font les yeux andalous et...je les laisse !

    Celle-ci, elle a mauvaise presse chez beaucoup de jardiniers...La benoîte ! fleur jaune au printemps, elle devient petit pompon léger en été-automne.

    Tant qu'elle colonise les endroits sans autres fleurs, pourquoi ne pas la laisser ?

    benoite 3960

     Je passe sous silence le liseron qui est si difficile à arracher, qu'on le retrouve toujours enroulé comme un diable autour d'une fleur, d'une tige...qu'il pourrait bien finir par étrangler !!! Oserai-je l'avouer ? J'aime bien le liseron...mais attention, quand il m'énerve, je l'arrache ! Enfin, j'essaie ! Pour s'en débarrasser il ne faut surtout pas le couper avec la bêche : il se bouture si facilement que le moindre tronçon repousse !Il faut y aller profond en automne à la griffe ou à la fourche et ôter à la main sa racine...

     

    Les plantes envahissantes au jardin

    En ce moment, le jardin est plein de balsamines de Balfour, ces lucioles roses qui vous jettent leurs graines au visage ! Elles sautent, les graines, ce qui explique qu'une fois que la balsamine s'est installée au jardin,

    il est difficile de s’en débarrasser !

    Mais elle s'arrache si facilement, elle, est si jolie, colore si doucement le jardin d'automne, que je ne veux pas l'éradiquer...juste la cantonner un peu !

    En ce moment, hélas, la pauvrette manque d'eau et pendouille lamentablement...

    Sa cousine, la Balsamine de l'Himalaya est, elle, une vraie invasive...Mais je n'en ai point au jardin !

     Et le chiendent, la potentille qui imite les fraises...les plus embêtantes sont celles qui font des stolons ou ont un système racinaire coriace !

     

    Les plantes envahissantes au jardin

    Le buddléia est considéré comme une plante invasive. C'est vrai qu'il prolifère dans les espaces en friche et "ferme le terrain". C'est un échappé des jardins. Il y en a deux chez moi (dont l'un a poussé tout seul), et il a eu beaucoup de succès car les paillons l'adorent ! (Ici, un machaon)

    Les plantes envahissantes au jardin

     

     

    Mon voisin a planté au ras de son grillage et...de mon potager (enfin, il a fait planter par son "paysagiste") des cannes de Provence...ce qui est une très mauvaise idée, car les rhizomes, très résistants, passent dans mon jardin et je vais me retrouver avec des cannes dans le potager... ça et les bambous...

    Les plantes envahissantes au jardin

     

     

     

    Je voulais faire un livre sur les plantes envahissantes au jardin, mais à part ces maudites cannes,je me rends compte que ces souvent jolies enquiquineuses peuvent avoir leur place au jardin, à condition de ne pas trop leur laisser la bride sur le cou!

     

    Sources : mon jardin et...

    Les plantes envahissantes au jardin

    Ce livre recense bon nombre de ces plantes, indique comment les juguler et aussi par quoi on peut les remplacer...

     

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  • Si en regardant par une fenêtre j’ai le coucou des marguerites, en regardant par l'autre, j'ai le bourdonnement des coquelicots !

    Après le blanc, le rouge !

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

     

    Ils s'installent sous cette fenêtre chaque année et me donnent la sérénade des bourdons et abeilles qui raffolent de leur petit côté andaloux !

    Et quand je dis "ils s'installent", c'est que je n'y suis pour rien, comme avec les marguerites : en mai, le jardin

    prend, par touffes, son aspect champêtre.

    Mais...les coquelicots ! ils s'installeraient partout, si je les laissais faire...tenez, ici, c'est le potager !

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

    Si je veux une petite place pour le reste, il me faut, la mort dans l'âme en arracher, des coquelicots, par touffes entières ! Ce n'est pas qu'il me déplairait d'avoir un jardin de coquelicots, mais une fois la floraison passée, le jardin serait un peu sec ! Alors, je les laisse, le plus possible,

    mais pas tous !

     

    Là, ils se sont adossés à la blancheur de l'oranger du Mexique !

    Ça va bien à leur côté espagnol !

    Et puis, leur jupon rouge

    s'accorde  si bien à la candeur des marguerites !

    Ils sont touchants, vite chiffonnés par la pluie,

    magnifiés par le soleil, éphémères et fragiles,

    mais si crânes avec leur air de matadors !

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

     

     De temps en temps, ils invitent un cousin, pas trop éloigné, d'une couleur subtilement différente,  qui vient d'où ? Je ne sais...

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

     

    Mais je me tais et vous laisse les admirer...

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

     

    Le jardin "côté champêtre" : 2 -les coquelicots

     

    La période marguerites-coquelicots est aussi celle du géranium herbe à Robert...

    Un peu partout dans le jardin, mais de façon fort discrète, il me caresse au passage de son haleine parfumée et...je ne résiste pas...Mais oui, je parle de lui, ce géranium sauvage qui sait que je l'aime  et qui me fait l'honneur de se ressemer dans les coins sombres (ou moins sombres)...

    Le jardin "côté champêtre" : 2 - coquelicots et géranium herbe à Robert

    Au même titre que les marguerites et les coquelicots , il fleurit spontanément le jardin, meublant les coins vides, le long d'un mur, sous les hortensias, au pied de la clématite....

    Comme celui de l'aubépine, son parfum m'envoûte et me renvoie l'image de petits chemins odorants lorsque j'étais gamine...

    Sitôt frôlée, sitôt enivrée !!!

    Le jardin "côté champêtre" : 2 - coquelicots et géranium herbe à Robert

    J'adore aussi la délicatesse de sa fleur, sa tige qui devient rouge au cours de l'été et je serais bien triste si le géranium herbe à Robert

    boudait mon jardin une année !

     

    Le jardin "côté champêtre" : 2 - coquelicots et géranium herbe à Robert

     

    Dans cette ambiance champêtre et vraie, je me sens...bien !!!(Et je crois que le jardin aussi !)

    Le jardin "côté champêtre" : 2 - coquelicots et géranium herbe à Robert

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