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    Cyclamens de septembre

    Comme chaque année, la cohorte des petits bonhommes roses est arrivée au fond du jardin. Les petits cyclamen sont plus nombreux d'année en année, s’installent à l'ombre des arbres, formant des tapis roses d'année en année plus épais...

    Cyclamens de septembre

     

    Je les oublie le reste du temps, et fidèlement  ils reviennent...prenant en automne la place occupée au printemps par les ficaires et les monnaies du pape...

    Tapis jaune au printemps, tapis rose en automne...Ils sont venus tout seuls et pas à pas prennent une place éphémère mais de plus en plus importante !

    Cyclamens de septembre

    Cyclamens de septembre

     

    En toile de fond, ils rehaussent par leur pâleur (relative), le rose plus soutenu des sedums.

    Cyclamens de septembre

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  • En fait , il a seulement quelques petits tracas liés à ces petites bestioles au printemps, elles adorent les premières feuilles de courgettes et aitres cucurbitacées, les premières pousses tendres des dahlias, les fraises,  et elles raffolent des feuilles des Hostas, les transformant en passoires...

    Bien sûr,plus le jardin accueille les grives , les carabes, les vers luisants, les hérissons, moins il y a des limaces et escargots. Mais ce n'est pas suffisant chez moi au printemps...le reste du temps, pas de problème (sauf en ce qui concerne les Hostas ! les limaces se damneraient pour une feuille d'Hosta !

    J'ai essayé le piège à bière : c'est bien mais a l’inconvénient de noyer toutes les limaces, y compris la limace carnivore (qui se met les petites herbivores sous la dent !), la testacelle ! Et puis, sous le soleil, la bière sèche, sous la pluie, elle se dilue (il faut protéger le piège contre la pluie).

    Une autre solution, la brique arrondie ou la planchette sous lesquelles se réfugient les bestioles : il suffit de les recueillir et de les porter loin , très loin du jardin...

     Le barrage de coquilles d’œufs broyées est efficace et résiste mieux aux intempéries mais...il faut beaucoup beaucoup d’œufs !!!

    Les limaces ne m'embêtent plus ! !

     
    les granules qui tuent escargots et limaces  (et quoi d'autre aussi !) , même ceux utilisables en agriculture biologique, ne sont pas une solution "éthique" : escargots et limaces ont leur place dans la nature...

    Les limaces ne m'embêtent plus ! !

    Alors, je crois avoir trouvé ! la fougère ! Un paillage de fougère ! les limaces détestent la substance que dégage la fougère paraît-il, et puis j'imagine que ramper sur de la fougère sèche doit raboter le ventre...

    Les limaces ne m'embêtent plus ! !

    J'ai resté ! Avant l'apparition des feuilles, j'ai paillé à la fougère ! Et ça marche !

    Pour une fois, mes Hostas ont une allure acceptable, et sans avoir besoin de changer la fougère : elle résiste très bien !

     

    Les limaces ne m'embêtent plus ! !

    Et puis, puisqu'en fait les limaces n'aiment que les pousses tendres ou les feuilles de  salade déjà bien "ramollies ", je leur abandonne sur place les feuilles externes jaunies ou déjà flétries, les peaux de melon (c'est la saison)...et depuis cette année, je ne m'énerve plus devant les Hostas à trous ou les pousses de dahlias dévorées !

    Les limaces ne m'embêtent plus ! !

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  •  Aline, du blog  jardine et ris  racontait avec humour, dans son dernier article, ses déboires avec ses voisins, ou plutôt avec les voisins de son jardin !

    Ah ! pas facile parfois de trouver des solutions devant des différences de conception! On se trouve parfois devant un dilemme !

    Il y a quatre ans, mon  nouveau voisin s'est installé, a détruit le jardin de ses prédécesseurs, a agrandi sa maison d'un garage gris et cubique, prolongé par un mur de 12,5  m plein sud, me privant du même coup des avantages du soleil. A cette époque, ce n'est pas très grave, le soleil est au zénith, mais après août, le jardin est plongé dans l'ombre toute la journée aux deux-tiers. (voir : "le mur")

    Mais c'est un voisin qui veut de bonnes relations avec le voisinage et moi aussi. Nous sommes donc  tombés d'accord pour que, hors les 12,50 m de son mur, il ne plante rien de haut pour me laisser au moins le soleil qui reste, en particulier sur les trois mètres de large qui séparent sa maison de la mienne, à l'endroit où je fais mon coin potager. Un simple grillage bas nous sépare, il a fait planter trois touffes de graminées et voilà...

    Mon potager est un peu fantaisiste : coquelicots et pavots s'y installent parmi les salades, créant une perspective floralo-potagère qui me plaît bien...

    Le long du grillage bas qui me sépare du voisin, j'ai planté une passiflore qui commence à coloniser le grillage et d'autres coquelicots sont venus faire une petite séparation fleurie...

    "Regarde comme la perspective est jolie" ! (c'est vrai que l’œil chemine à travers les coquelicots jusqu'au fond du jardin).

    Le baryton, auquel s'adressait ce débordement d'enthousiasme, après un instant de silence a eu cette remarque lapidaire : "oui, mais vraiment, c'est le choc des esthétiques entre ton voisin et toi !"

    C'est vrai que dans mon enthousiasme, je gommais instinctivement  dans mon regard, tout se qui est de l'autre côté du grillage...le cube, le vide du jardin...

    Sur la photo, masquez avec votre main le côté gauche...n'est-ce pas mieux ?

     

    Dilemme

     Et encore, vous ne voyez pas tout...

    Dilemme

     

    Dilemme

    Dilemme

     

    Dilemme

    Dilemme

     

    Dilemme

    Bien sûr, une clôture ou une haie arrangerait un peu les choses, mais mon voisin n'y comprendrait plus rien , puisque je ne voulais absolument pas d' une haute clôture pour ne pas masquer le soleil ! Et puis, pour cacher le toit de son camion, il faudrait que ce soit bien haut ! Dilemme ! Pour l'instant , ça reste comme ça !

    Et de l'autre côté ? Côté nord ?

    Pas de problème : une haie de thuyas me séparait des voisins. Depuis plusieurs années, mon voisin l'a arrachée et depuis :

    Dilemme

    On voit vaguement les poteaux, mais les roses sont chez moi, les gros pavots roses chez lui...

    Dilemme

    Dilemme

    Le jardin qui se prolonge semble ainsi plus grand...

    Entre le côté sud et le côté nord, comme le dit le baryton, il y a vraiment un choc d'esthétiques !!!

     

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  • De plus en plus, les trottoirs bien propres, bien nets, bien vides, perdent du terrain .Les communes renoncent de plus en plus aux bordures de routes rasées où pas une herbe folle n'a droit de cité.

    Elles renoncent peu à peu au désherbant drastique qui éradique le moindre malheureux brin d'herbe, et certaines distribuent des graines pour coloniser les trottoirs, cette mince bande qui a échappé au bitume, le long des maisons.

    Les trottoirs s'humanisent, et c'est tant mieux, même s'il y a encore des esprits chagrins qui s'empressent d'arracher la moindre pousse verte !

    Trottoir fleuri

    Mon trottoir a toujours fait figure de vilain petit canard dans ma rue. Là où tout le monde s'acharnait à éradiquer les brins de plantes pour faire "propre et net", un ami de la LPO me dit toujours que  l'on pourrait faire une journée de sortie botanique rien que sur mon trottoir...

    Depuis deux ou trois ans, je remarque que certains voisins sont moins rigides sur l'aspect du trottoir...c'est un progrès (peut-être une contagion !)

    Le mien reste quand même une exception dans la rue, mais dans un avenir proche, qui sait...

     

    Trottoir fleuri

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  • Après le bouquet de mars des sauvages du jardin ( ICI ), avril resplendit de leurs couleurs et...de leurs bienfaits !

    Je vous avais parlé de ce petit livre, véritable mine de renseignements sur les bienfaits des fleurs sauvages au jardin (pour la  faune, pour le sol, ...et pour nous !)

    La magie des sauvages au jardin : mars

    "Des fleurs sauvages dans mon jardin".

     De retour après une semaine pyrénéenne, je feuillette le jardin qui est en pleine forme, et où les sauvages se taillent la part du lion, printemps oblige ! 

    Je ne tonds pas tout : je repère les sauvages  qui poussent et je laisse leur tapis fleurir . Cela donne un air de fête et de fantaisie fleurie à la pelouse.

    Lorsqu'elles seront défleuries, il sera temps de tondre . Les insectes adorent et moi aussi : ainsi, le jardin vagabonde de tapis en tapis, de touffe en touffe... j'adore les marguerites et je suis en train de les laisser pousser. En mai elles feront merveille.

    Parmi elles, la petite oseille est déjà fleurie : j'aime son côté acidulé mais je ne la laisse pas grainer! En même temps que le jardin, je feuillette le petit livre et il m'apprend que cette petite oseille (Rumex acetosella)abrite volontiers les coccinelles !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Toutes les petites photos peuvent être vues en grand : il suffit de cliquer dessus !

     

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Je ne me lasse pas du tapis blanc étoilé des stellaires et...elles non plus !

     

    Elles sont toujours là, les lunaires, mauves ou blanches, avant  de mériter leur nom de"monnaie du pape"! Elles font le bonheur du papillon "aurore".

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

     

    Le lamier, qui se déclinait en rose  puis maintenant en jaune avec de belles feuilles panachées, a bien compris que le grillage, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux...Alors, aidé du bleu Pentaglotis, il le masque, de son mieux !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

     

    Lui aussi fait de son mieux pour masquer l'inélégant grillage  ! Le fumeterre est si léger et s'arrache si facilement qu'on peut bien le laisser coloniser modestement quelques petits coins ! En plus, en tisane, il est bon pour le foie !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Lumineuses, les euphorbes sont censées éloigner les taupes...Elles n'ont aucun effet chez moi, mais elles sont si jolies avec leurs fleurs en forme de "réveille-matin", qu'il y a longtemps que je leur ai pardonné !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Et voici venu le temps  du bugle rampant,( Ajuga reptans) qui décore la pelouse de ses fleurs bleues mais dont on peut aussi faire des bordures...

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Deux autres sauvageonnes d'avril : voici la belle pulmonaire rose et bleue et le précieux orchis mâle  dont il faut prendre bien garde de ne pas tondre les rosaces dans la pelouse !

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    Il en est tant d'autres au jardin, encore en fleurs ou simplement encore en feuilles...

    Je ne voudrais pas clore cet aperçu sans vous envoyer mon  parfum préféré, non, de mes deux parfums préférés, celui de  de mon aubépine, au fond du jardin, dans la haie : à mon retour, elles resplendit, elle embaume !...

    La magie des sauvages au jardin : avril

     

    La magie des sauvages au jardin : avril

    La magie des sauvages au jardin : avril

    ...et l'odeur sauvage qui fait grincer des dents à certains, mais qui me rappelle tant  de  petits chemins, celle du Géranium herbe à Robert, qui sait si bien tapisser les petits coins nus et dont les tiges et les feuilles se teintent joliment de rouge au fil de l'été...

    La magie des sauvages au jardin : avril

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