• Pour rappel : L'odyssée du renard

     

    Vous avez été peu (trop peu !) nombreux à me faire parvenir un texte ayant pour thème "renard", pour gagner le livre à paraître début septembre : l 'Odyssée du renard.

    Trop peu parce que j'ai aimé les quatre textes qui m 'ont été envoyés et j'aurais bien aimé en lire d'autres !  J’ai passé un très beau moment ; J'avais limité la longueur des textes à une dizaine de lignes car je pensais en recevoir beaucoup (mais oui !) : je n'aurais pas dû et certains ont dû se sentir brimés (rire) !

    Les quatre textes :

     

    Texte 1, envoyé par Marine. Sur son blog, le jardin de Titi, elle est coutumière de ces petites touches légères en forme de Haïku : quelques mots, comme de petits coups de pinceau impressionniste...Le renard, les hommes...

     

     

    Sous la neige ou les feuillages

    En hiver ou en été

    notre ami le renard

    cache sa rousseur

    et craint les hommes

     

     Texte 2,  envoyé par Sylvie : la renarde, les renardeaux, le miracle de la vie, le sourire bienveillant d'un homme...une approche originale, c'est la renarde qui parle...Sensibilité, espoir, un rythme poétique...

     

     

    " Ce matin, la lumière de la forêt était différente et au travers des tendres feuilles des charmes, j’ai vu l’aube se lever dans un air chargé d'une

     

     suave odeur de terre mouillée.

     

    Ce matin était jour de lumière. Le premier à veiller sur mes 4 renardeaux nés dans la nuit. Alors, durant ce court instant où j’ai contemplé la nature après avoir donné la vie, j’ai rêvé pour eux d’une vie sauvage où ils ne seraient plus considérés comme des ennemis.

    Ce matin, j’ai rêvé l'espace d'un instant que fusils, chiens et pièges seraient bientôt pour nous tuer interdits, reléguant au passé l’époque où mon espèce qualifiée de nuisible, subissait la barbarie.

    Ce matin, mon regard a croisé celui d’un homme jeune qui se promenait. Il est resté quelque temps à m’observer et voyant que je rejoignais l’entrée de ma tanière, il a souri. Je crois qu'il avait compris quel miracle la vie avait accompli pour moi cette nuit et j’ai senti qu’avec des gens comme lui, on ne serait bientôt plus qualifiés d’ennemis.

    Ce matin était un jour joli. Un de ces jours pour faire à nouveau confiance à la vie…"

     

    Texte 3, envoyé par Geontran : j'aime, sur son blog, Agapanthes et camphrier  la délicatesse, la poésie de ses écrits...Sentiment et émotion dans celui-ci...

     

    L’homme n’a presque pas dormi. Par bravade, il persifle : « allons ! on ne fait pas attendre sa proie ! » Il fend la forêt d’un pas vif, s’installe dans

    une cabane de bois. Vêtu d’un camaïeu de verts, il ressemble à un arbre grotesque. Pourtant, ses yeux savent se faire fleurs parmi les feuilles.

    C'est un chasseur avisé. Il pose son fusil et glisse une main dans sa poche pour la réchauffer. Ses doigts effleurent un papier, longuement et

    patiemment plié, en quatre, en huit. Il sourit, espérant la tendresse d’un mot d’enfant. Il le déplie délicatement. Sur la feuille, il y a un dessin,

    crayonné de gris et colorié de roux. C’est un renard au regard clair, voilé d’une infinie tristesse. Il n'y a plus de vie dans ses yeux ; seulement le

    dernier éclat du regret. Sur le flanc gauche de l'animal, l’enfant a peinturlurée au feutre une large tache vermeil, en appuyant, fort, si fort qu’il a

    troué le papier. Et d’un écriture enfantine : « J’ai beau dessiner chaque soir, Papa, tu as toujours un mort d’avance ». Le chasseur vacille, son

    regard froid se fracasse sur ce renard d’enfant. Alors il pleure et s’abîme, fond comme une neige trop longtemps tassée - à grosses flaques.

    Dans un cri, l'homme brise son fusil contre le sol. Derrière son dos, une ombre passe, légère : un sourire flotte au coin de son museau orange.

     

     

    Texte 4 , envoyé par Nicolas...avec ce message :  " tu as dit 10 lignes, je n'y suis pas arrivé, je ne sais pas faire court ! Donc,  je suis hors-

    concours, (il faut respecter la consigne autrement c'est injuste pour les autres !) mais je t'offre quand même ce texte".

    J'ai vite compris, charmée et attendrie, que Nicolas avait planté le décor de son récit dans mon jardin ! Mais oui, le champ derrière chez moi, la

    haie, les îlots de marguerites, la pancarte "refuge LPO", et même les deux petits moulins à vent, sans oublier ...les taupinières ! Je pense qu'il a

    bien dû s'amuser à chercher tous les détails reconnaissables, et à les peindre avec une infinie précision : je crois voir le pinceau de la queue

    blanche s'ériger parmi les marguerites ! Le ton est plus" léger" que dans les deux autres récits , moins "écologiquement appuyé",

    mais la réciprocité des échanges et l'équilibre naturel y sont évoqués avec subtilité...

     

    - LA RECONNAISSANCE DE LA RENARDE, OU LE MALHEUR DES TAUPES - 

    La renarde filait ventre à terre pour échapper à la meute braillarde des bassets. Patiemment, elle avait dérouté les chiens de son terrier des bords du Gesvres où tremblaient ses quatre renardeaux, quand elle parvint à la lisière d'un champ. Au delà, de l'autre côté de la haie, commençait le quartier des hommes.

    Le grand chêne pédonculé dressé dans cette haie comme un repère, le rouge-gorge d’émail annonçant fièrement « Refuge LPO » sur sa plaque ou la vivante fantaisie d’un enclos fleuri qui faisait la part belle au sauvage l’avaient-ils décidée ? La renarde était là, allongée au creux d'un îlot non fauché de fleurs des champs, érigeant, marguerite parmi les marguerites, le blanc pinceau mimétique de sa queue.

    Renarde inspirée ! Ici tout conspirerait en sa faveur. Tandis que les mésanges bâtisseuses escamotaient à bec que veux-tu ces traîtres de poils roux pris aux barbelés, tandis que les odeurs, celle des aubépines en fleurs, du géranium herbe-à-robert, des menthes et des mélisses, le fumet puissant du purin d'ortie allié au crottin de cheval, saturaient l'odorat des limiers, deux petits moulins de tissu - l'un à l'effigie d'une coccinelle, l'autre d'une abeille - avaient achevé par leur aveuglant kaléidoscope de mettre en déroute les déjà mirauts Don Quichotte à quatre pattes. Ceux-ci, la queue basse, rejoignaient à présent le bois où leurs maîtres distancés, ignorant tout des péripéties de la poursuite, s’essoufflaient à sonner dans leurs trompes. Dans le houppier du grand chêne, un pic-vert gavé de myriapodes s'esclaffait de leur déconfiture.

    La renarde, elle, savourait le droit d'asile et continuait de reprendre haleine au milieu des fleurs tout en léchant ses muscles endoloris. De temps à autre, toutefois, elle interrompait son travail pour, songeuse et comme réprobatrice, fixer les taupinières alentour. Que faire ? se disait-elle. Un bienfait n'étant jamais perdu, l'idée finit par s'imposer. Dame renarde se promettait dans un élan de gratitude de retourner bientôt avec ses renardeaux vers le havre fleuri qui lui avait sauvé la vie. Là, elle leur enseignerait l'art du mulotage aux dépens des myopes en habit de velours dont les terriers grotesques, seuls, enlaidissaient le jardin ami. C'était la moindre des choses.

     Je me serais bien arrêtée là, à lire, sans chercher à hiérarchiser !

    Oui, mais, il y a un livre à attribuer...Alors, j'ai demandé à d'autres personnes (aimant la nature et/ou ayant ce qu'on appelle "une belle plume", professeur de français, écrivains) de me donner leur sentiment...

    Pour chaque membre du jury, 1 point a été attribué au 1er texte choisi, 2 au second etc...C'est donc le texte qui a le moins de points qui est gagnant.

    Le texte 4 étant hors concours, voici le résultat :

     

    Jury 1 Jury 2 Jury 3 Jury 4 Jury 5
    1er : texte 2
    1er : texte 2 1er : texte 3 1er:  texte 2  1er ex-æquo : textes 2 et 3
     2ème : texte 3 2ème : texte 3

     

    2ème : texte 2

     

    2ème : texte 3  
    3ème :texte 1 3ème : texte 1 3ème : texte 1 3ème : texte 1  3ème : texte 1

     

     texte  2 : 6 pts                 texte 3 : 8 pts                     texte 1 : 15 pts

    C'est donc Sylvie (texte 2) qui recevra ce livre, mais encore merci et bravo aux quatre participants !

    Si le livre vous intéresse, je répète qu'il est en "prévente", avec les frais de port offerts ou dans d'autres formules (attention aux dates limites !)

    L'odyssée du renard

    L'odyssée du renard

     

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  • Il  y a deux ans et demi, j'écrivais cet article :  le renard mal aimé

    la situation n’a guère changé et nos dirigeants s'apprêtent à vouloir continuer à classer le  renard parmi les nuisibles...

    après le loup, le renard et la belette., mais aussi le corbeau, le geai, le putois… Le Ministère de l’écologie prépare un arrêté qui renouvelle pour 3 ans la liste des mammifères et des oiseaux « susceptibles d'occasionner des dégâts» qui pourront être tirés et piégés dans de terribles conditions…

    Allez donner votre avis !!!

    Pourtant...il y a des passionnés de nature...parmi eux, Laurent Geslin, photographe naturaliste et François Moutou  sont en train de préparer un livre qui sortira fin août : L'odyssée du renard   ( à voir ici)

    Ce livre est en "prévente" , et trois formules sont proposées : dans la plus simple (29 €), l'on économise les frais  de port (8 €); dans la plus sophistiquée, on peut voir son nom dans les remerciements, recevoir les cartes des illustrations du livre) et même aller passer une matinée chez l'éditeur (la salamandre) pour visiter...

     

    L'histoire ? C'est celle d'un renard qui quitte ses forêts natales et se retrouve aux abords d'une ville...

    L'odyssée du renard

    Je vous donne un aperçu des photos qui illustrent ce livre :

     

    L'odyssée du renard

    L'odyssée du renard

     

             Et puis,  un petit  bonus...Un petit affût devant le terrier des renards, ça vous dit ?

    L'affût aux renardeaux

     

    Cerise sur le gâteau...si ce livre vous tente, la Salamandre m'a proposé un exemplaire à faire gagner aux lecteurs de mon blog !

    Je me suis bien creusé la tête pour savoir quel jeu proposer pour faire gagner ce livre...Et puisque mon blog se nomme "la nature et la plume", je vous propose d'écrire un petit texte avec pour thème "renard";    

    Vous écrivez ce texte ( attention, pas plus d'une dizaine de lignes), en commentaire (je masquerai les commentaires  jusqu'à la fin du jeu).

    Si plusieurs textes sont ex-æquo, je tirerai le gagnant au sort ! Vous avez jusqu'au 16 juin à minuit pour me faire parvenir votre texte.

    A votre plume !

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  • Les reptiles n'ont pas bonne presse auprès de tout le monde ! Les serpents c’est comme les souris ou les araignées :  il y  a  des gens que ces petites bêtes font grimper aux rideaux ou sur les tables... on ne sait pas pourquoi, peur-être parce qu'on ne les connaît pas...

    Le monde mystérieux des serpents

    Eux, (ce ne sont pas des serpents, mais des lézards, leurs cousins et reptiles quand même)), je suis restée longtemps à les observer, dans la "faille" d'une terrasse, curieux, drôles ...un, puis deux...

    ...puis trois !

    Le monde mystérieux des serpents

    Chez moi, ils se chauffent au soleil sur le terrasse ou les pierres...En ce moment, les jeunes lézards entrent même dans la maison ! (ces petits ! ça n'a peur de rien !)

    Il y a deux ans, deux beaux lézards verts en bordure du chemin ...

    Le monde mystérieux des serpents

    Un hiver, il y a deux ou trois ans, j'ai retourné un pot de fleurs au fond du  jardin et là...j'ai eu un sursaut (quand même, surprise): enroulés les uns contre les autres comme des petits chats, toute une portée d'orvets, tout petits, tout mignons (si, si !), endormis ! J'ai dit "ô, pardon", et j'ai vite remis le pot en place ! D'une, je n’aime pas déranger, et de deux, les orvets sont les plus fervents alliés du jardinier . Ils vous débarrassent les limaces, larves, vers blancs...etc...

    Intriguée par les serpents et lézards, lorsque ce petit livre est paru, je me suis empressée de le commander : 

     

     

                                                      Cliquez pour aller voir !

    C'est un petit livre fait sous forme de "questions réponses" ( bien pratique pour répondre aux questions des enfants...et aux vôtres !)

      Une page de texte associée à un dessin humoristique...j'y ai appris, puisque nous parlons des orvets, que ce ne sont pas des serpents mais...des lézards...sans pattes !

    Le monde mystérieux des serpents

          

    Il y a deux ans, j'avais admiré une superbe couleuvre au bord de l'eau, dans un arbre :   "Dame couleuvre sur un arbre perchée"   

      

    Dame couleuvre sur un arbre perchée...

        Et bien, j'ai la réponse à mon interrogation : le couleuvre d'Esculape est la reine des grimpeuses !                    

    Le monde mystérieux des serpents

      

      Dans ce petit livre (12,90 euros), 100 pages de questions-réponses à déguster en famille. Et peut-être la plus importante :      

     

    Le monde mystérieux des serpents

                                                                                          Pour ne plus avoir peur des serpents, rien de tel que de les connaître !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

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  • Le lilas est en fleurs, le blanc, qui rouille sous les giboulées, le violet, qui résiste bien mieux...

    Les fleurs désuètes des jardins de grand-mères

    Les fleurs désuètes des jardins de grand-mères

     

    Mon lilas blanc, c'est une bouture qui vient...du jardin de ma grand-mère...

    Je me rends compte que j'ai pas mal de plantes qui fleurissaient "le jardin de ma grand-mère", référence absolue en matière de souvenirs d'enfance, de parfums, de couleurs...!

    Ah ! les jardins de grands-mères ! Je les confonds dans mes sensations avec les jardins de curés...Pour moi,  ce sont  les mêmes, des jardins touffus de fleurs parfois désuètes, de plantes aromatiques, de fleurs "qui sentent bon", comme ce  lilas dont je ne me lasse pas du parfum,  ces giroflées -ramoneurs, qui fleurissent mon trottoir ...    

    Les jardins de grands-mères

       

    Les jardins de grands-mères

    Les jardins de grands-mères

         Et la superbe bordure d’œillets roses si parfumés que je les sens encore en fermant les yeux ! J'ai essayé  des œillets...pas de parfum...œillets de jardinerie, qu'avez-vous fait de vos senteurs envoûtantes?  

    Et la pivoine rose , elle aussi si parfumée qu’il me-suffit de fermer les yeux...ou de respirer MA pivoine, elle aussi issue du jardin  grand-maternel

    J'ai ,essayé deux autres pivoines : leur étiquette  disait "léger parfum". ..on verra bien,.                                                                                                                                                                                                                                                                                   !                                                   J 'ai bien ri, souri plutôt, l'autre dimanche ! Une balade dans les rues de mon quoi ?  village? non , ça, c’est fini ! bourg ? Oui, gros bourg plutôt...      

    Mon ami le Baryton poussant tout à coup  un cri du cœur,  en passant devant les jardins...   

    "Ce n'est pas possible ! Tu as vu ces jardins ? Ça me déprime ! On dirait un catalogue de chez Truffaut !  "   

    (Puisqu'on parle déprime, et jardin,  je vous raconterai  dans un autre article, celle qui s'est emparée de moi le dimanche de Pâques ...!!! )

    Lorsque j'ai lu le titre de ce petit  livre, chez Terre vivante,  je me suis empressée de le commander :                                                                                            

    "Fleurs désuètes des jardins de grand-mères"              

                                                                               

    Les jardins de grands-mères

                 j’y retrouve plein de fleurs de mon jardin ! Pivoine, lilas, giroflée, bien sûr, mais aussi tulipe, souci, dahlia, balsamine,                               ancolie,...capucine...etc,etc...Et, c’est dit, cette année, je replante zinnias et reines-marguerites, comme dans le jardin ...de ma grand-mère !  

    J'aime les plantes simples, odorantes et...qui plaisent aussi aux butineurs  ! Comment faire un jardin vivant !

    31 juil.2012 (3)

    Machaon 0560

    photos 2012

    Ce petit livre contient aussi des pages d'idées-décoration avec des objets désuets...            

    Les jardins de grands-mères

                Et tiens, voici quelques images de mon jardin...             

    Les jardins de grands-mères

    Les jardins de grands-mères

               Décidément, je ne suis pas faite pour les jardins catalogue standard !   Je vous recommande ce petit livre de vraies fleurs ! Les abeilles vous le conseillent aussi !!!                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

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  • Tant que l'on n'a pas entendu le coucou, peut-on se croire au printemps ? La première fois, c'est toujours une joie !

    Depuis une quinzaine de jours maintenant, il chante ! ...si l'on peut appeler un chant son salut répétitif !

    Au moins, voilà un oiseau dont le chant est facile à repérer ! 

    Impossible de se tromper ! Pour les débutants en ornithologie, c'est un oiseau gratifiant ! "Salut mon grand ! Tu as fait bon voyage ?"

    On l'aime bien, le coucou symbole de printemps, mais pour le voir, c'est autre chose, voilà un oiseau qui aime bien jouer à cache-cache ! Quant à ses mœurs, parlons-en ! C'est un curieux phénomène avec sa manie paresseuse de faire élever ses petits par les autres et à quel prix ! (pour les autres) !

    Le dernier numéro de la Salamandre, que je viens de recevoir avec à-propos, se penche sur le cas du coucou et nous dévoile ses habitudes fascinantes. Comment fait-il pour tromper les petits passereaux ? Certains se défendent, d'autres sont plus benêts (comme l'accenteur mouchet aux meurs dissolues de mon article précédent !)

    La nature est parfois diabolique : les œufs de madame Coucou sont différents selon le couple d'oiseau qui l'a élevée et chez lesquels elle va pondre à son tour ! ...pour mieux tromper !

     

                                                                                             

      Pour voir ce numéro, cliquez ici

    Coucou, t'es où ?

    Un petit test ?

    Coucou, t'es où ?

    Il déguise ses œufs,  il se déguise aussi...

    Coucou, t'es où ?

    Le dossier consacré au coucou fait 26 pages et est absolument passionnant , avec comme d'habitude des photos et de superbes dessins.

    Comme ça, il n'est pas très sympathique le coucou, mais il est quand même touchant, ce messager du printemps, et puis...le coucou est en train de disparaître peu à peu. La faute, comme d'habitude est celle de l'agriculture industrielle, de l’urbanisation des campagnes qui deviennent pour les oiseaux des déserts sans vie, des insecticides qui font disparaître les insectes...Cela dépend des régions, bien sûr;;;

    En Angleterre, 85 % des coucous gris ont disparu depuis trente ans !

    Notre nature est bien malade !

    Coucou, t'es où ?

    Une autre merveille est à protéger, c'est l'orchidée, les orchidées des prairies, qui font aussi l'objet d'un très bel article.

     

    A signaler aussi, ce  dossier sur un jeune photographe qui trouve des astuces techniques pour faire des photos d'une grande poésie.

    Exemple :

    Coucou, t'es où ?

     

    Et puisqu'il  n'est pas toujours facile de reconnaître les oiseaux (et le coucou en est un exemple), il vient de sortir ce guide des oiseaux.

    Coucou, t'es où ?

    Il est fait un peu différemment des autres : il s'adresse, à mon avis, surtout à ceux qui veulent découvrir les oiseaux au cours de leurs promenades (il est d'un format facile à emporter dans une poche), aux familles et aux enfants, car l'approche des oiseaux se fait par groupes, ou par milieux. Viennent ensuite deux parties sur les oiseaux chanteurs et les oiseaux migrateurs... C'est ainsi que l'on peut retrouver plusieurs fois le même oiseau :on pourra trouver le rouge-gorge, par exemple dans les oiseaux vus à la mangeoire, ou dans le groupe "oiseaux des villes" ou  "dans les champs" ou dans "les oiseaux chanteurs";

    Le petit plus : un chapître sur les traces : plumes, œufs, nids...

    Par contre, pas de table des matières par oiseau...

    Coucou, t'es où ?

     Pour y aller voir...

    Rappel : pour tout abonnement à l'une des trois revues, la Salamandre, la Salamandre junior, ou la petite Salamandre, un numéro supplémentaire gratuit est offert aux lecteurs de mon blog, avec le code : CAPU18

     

    Et le résultat du test ,?   Et bien TOUTES les pontes sont parasitées par un œuf de coucou !

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