• Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Paysage onirique : l'hiver .  dessin

     

    J'aime fureter dans les expositions, découvrir des peintres...

    J'avais vu une de ses toiles il y a quelques années lors d'une exposition dans le sud de la France ;  depuis quelque temps, je connaissais ses dessins..

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Il semble que , comme pour d'autres artistes, le confinement ait eu un effet créateur chez Nathalie Celle-Guillard, puisque maintenant, elle nous offre des huiles que je viens de découvrir...

    Cet univers à la fois naïf, onirique , symbolique, poétique me touche et me parle..

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Ses œuvres, inspirées des légendes, des mythes, du Moyen-Age, des contes, racontent une vision personnelle, toute une imagerie de rêve , avec les yeux de l'émerveillement...

    Ses personnages, qui m'évoquent parfois Brueghel, ont cet aspect naïf des personnages du maître flamand...

     

    "Mon attrait pour le Moyen-Âge reste constant, aussi longtemps que je me souvienne, les richesses des représentations picturales, qui ont traversé les siècles, ont investi mon esprit avec une puissance stupéfiante. Hors des clichés et des diverses normes imposées elles racontent, dans une grande liberté d'expression. La naïveté apparente de ces images échafaude juste, avec simplicité, une atmosphère" Nathalie Celle-Guillard

     

    "Le chemin des moines I "les pèlerinages" , un sujet qui ne m'a jamais quittée puisqu'il était déjà le thème de mon diplôme mais en ce moment le souvenir d'une lumière intense remonte à la mémoire comme un choc et j'ai réalisé que c'est l'anniversaire des trente ans, pile, où j'ai découvert les peintures noires de Goya au Prado, lors de mon séjour à "la Casa de Velasquez " de Madrid. Chaque jour je retournais au musée pour observer les visages , de la procession de Goya, émergents de la terre pour s'élever vers la lumière, ils sont les fantômes du souvenir, sorte de marche de la vie"

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Derrière cet aspect naïf, un grand travail, une déclinaison d'un même thème, une recherche... 

    Une constante aussi, la rondeur...Tout est rond, le paysage, les personnages. Ils semblent souvent faire "le dos rond" comme s'ils voulaient se fondre dans leur environnement.  Rondeur des pierres qui en deviennent douces, rondeur des arbres, des fruits, des arches du pont...Seul le pointu des capuchons des moines danse sa  farandole...le symbole du poisson semble se glisser dans l'eau, comme un reflet . Au-delà du symbole du "rond", une osmose entre les animaux, les humains, la nature ...humains et hommes ont le même regard, celui de l'âme.

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    "les fileuses-  huile sur toile 60x60cm

    "inspiré par la scène du rouet dans le "vaisseau fantôme " de Wagner , ce tableau fait suite à l'étude réalisée il y a un an sur ce thème. L'idée étant que le temps s'écoule sans que nous n'ayons de prise sur lui ainsi le cercle repris plusieurs fois dans cette composition symbolise le temps qui passe comme le pelage de l'hermine qui marque les saisons en changeant de couleur " N.C-G

     

    Mais ce que je trouve fascinant, dans ce tableau, c'est cette sorte de triskell formé par le trio des fileuses, rond de la forme, rond du rouet, rond de la pelote, allié à  ces flammes de blanc qui s'envolent , l'hermine, le fuseau, l'écheveau, le camaïeu des rouges des vêtements, et ce vert  fascinant : une composition et une palette de couleurs en pure harmonie... 

    Et ces visages, celui des femmes et...celui de l’hermine. Chez l'artiste, les animaux ont le regard humain.

     

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    détails

     

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

      " Kitsune  la femme au renard "  Huile sur toile  65 x 54 cm


     

    Dans ces deux peintures aussi, une profonde harmonie de couleurs, le roux pour la femme au renard, le "rouge-noir et blanc" de la femme à l'hermine...Rouge avec toutes les déclinaisons du rose aux bruns... La femme, vêtue de rouge et très présente n'en reste pas moins comme une émanation de la nature qui l'entoure...dans cette troisième de la série "la femme à l'hermine", elle semble se métamorphoser en arbre, tellement on ne sait plus si elle est devant où si le genou s'élève en arbre: j'adore cet aspect organique : les humains et la nature ne font qu'un. Chez Brueghel, les personnages sont petits , le Moyen-Age est écrasant pour les hommes. Ici, les personnages prennent toute la place, sans empiéter sur leur environnement, tellement ils se fondent . La femme a aussi une posture ronde, le dos rond, les bras ronds qui n'enserrent pas l'animal dans une attitude toute de douceur.. Elle prend la place mais avec humilité .Cela ne peut que me parler !!!

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

     La femme à l'hermine, huile sur toile, 65 X54 cm

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Une découverte : la peinture de Nathalie Celle-Guillard

    Cette artiste a un monde intérieur bien à elle, nourri par un regard qui reste celui de l'enfance et de l'émerveillement, mais aussi par une riche culture artistique.

     Si vous voulez visiter le site de Nathalie Celle-Guillard : https://www.nathalie-celle-guillard.fr

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  • C'est l'été, certains vont randonner, marcher dans la nature...Au retour, un livre peut-être?

    Et bien voici deux petits ouvrages pour l'été:

    J'aime le titre de celui-ci : marcher oui, sans but absolu, mais "Vers la beauté, toujours".

    C'est ainsi que je marche, pour admirer...

     

    "Vers la beauté, toujous" et "Carnet d'un peintre naturaliste confiné"

    Pascal Dessaint est écrivain et auteur de polars naturalistes,...habituellement.

    Cette fois, il veut nous faire partager sa philosophie  de la marche, le mystère d'une randonnée nocturne, la beauté de la montagne...

    Il observe, en bon naturaliste, il nous livre ses anecdotes...

     

    https://boutique.salamandre.org/vers-la-beaute-toujours.pdt-1102/

     

    une petite vidéo où il nous lit un passage de son livre, pour vous faire une idée...

    https://www.youtube.com/watch?v=xOk2CovQiwU

     

    L'autre livre nous vient tout droit du confinement. Que peut faire un peintre naturaliste condamné à rester "confiné" , observer, le petit, le proche, même des objets de tous les jours, et laisser venir les réflexions que cela lui inspire...

     

     

    Pour aller voir le livre et quelques exemples, c'est ici

    https://bPoutique.salamandre.org/carnet-d-un-peintre-naturaliste-confine.pdt-11

     

    Peu d'aquarelles naturalistes,  mais des objets du quotidien, parfois très près...!

    "Vers la beauté, toujours" et "Carnet d'un peintre naturaliste confiné"

     

    "Vers la beauté, toujours" et "Carnet d'un peintre naturaliste confiné"

    "Vers la beauté, toujours" et "Carnet d'un peintre naturaliste confiné"

     Ce livre d'aquarelles m'a fait penser au blog de Chinou, qui fait de talentueux carnets de voyage et qui, elle aussi, a croqué, en période de confinement, ce qui était dans son périmètre de sortie.

    Pour  voir son travail, c'est ici : http://chinou.canalblog.com/

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  • C'était interdit, fermé...Ah, pouvoir à nouveau se balader le long des cours d'eau, s'asseoir dans les hautes herbes (Dieu, qu'elles ont poussé en deux mois !) au  bord  de ce petit étang, converser avec une grenouille étonnée, marcher sur ces sentiers qui n'ont vu personne depuis d eux mois...

    Personne ? Oh que si ! les  bousiers sont de sortie, traversent ,  se promènent, cherchent la "bouse"  providentielle, et...se font écraser par les VTT aveugles, revenus, par les chaussures insouciantes...

    Je crois entendre les petites bêtes de la forêt, de sous-bois, des sentiers... "Ciel, les revoilà,  les invasifs, les nuisibles, les humains !!!"

    Prenons les  hérissons par exemple  :  pendant le mois d'avril, ils ont eu de la chance : grâce au confinement,  il y a peu de morts de hérissons écrasés sur les routes. Les autres années, c'est un peu l'hécatombe : les hérissons sortent d'hibernation et...finissent écrasés sur les routes ou...en charpie sous les tondeuses...

    Maintenant, hélas, c'est la naissance des petits, qui vont à leur tour s'aventurer la nuit sur les routes...

    Le hérisson est un animal nocturne ; si tout va bien pour lui, c'est la nuit qu'il sort. En février, j'ai eu la surprise d'en voir un sur la pelouse, occupé à  tirer de toutes ses forces que un gros vers blanc ! Le temps était si déboussolé, si doux, que le hérisson, déboussolé lui aussi , s'était réveillé ...!  Il devait avoir très faim !

    Un presque voisin, dont le jardin est aussi en refuge, m'a envoyé, tout content (il y a de quoi !), une photo du hérisson -ou plutôt de la hérissonne- de son jardin qui a donné naissance à une portée de petits !

    Le dernier  numéro de  la Salamandre, fait la part belle au hérisson : tout un dossier lui est consacré:

    Christine Wuillemin a suivi pendant cinq mois la vie du  hérisson de son jardin grâce à une caméra nocturne et a observé ses mœurs, ses amours, ses combats...

    Le hérisson, comme tant d'autres, est menacé !

    Un tas de bois, une petit "niche" de brindilles, un tas de compost pour le ravitaillement, une "gamelle" d'eau...Voilà qui peut faire le bonheur d’un hérisson dans votre jardin , car" entre les campagnes devenues hostiles et le béton qui s'étend, les refuges du hérisson se réduisent comme peau de chagrin" .

    Il fera un sort aux limaces et escargots qui embêtent vos jeunes pousses...                                                                                                                                          

    https://boutique.salamandre.org/abonnements.rub-2/

    et voici une petite vidéo qui présente ce dossier :cinq-mois-avec-le-herisson

    Attention aux hérissons !

     Quand vous conduisez, la nuit, allez-y doucement ! Attention aux hérissons !

    Dans ce numéro,  d'autres dossiers :  sur les tritons, les hirondelles...entre autres !

    Attention aux hérissons !

    Attention aux hérissons !

     
     

    Attention aux hérissons !

    Attention aux hérissons !

     
    Et toujours, pour les lecteurs de mon blog, un numéro supplémentaire est offert pour tout abonnement à l'une des trois revues "Salamandre" avec le code CAPU18

     

     

     

     

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  • Un étrange printemps qui mêle au jardin les fleurs de mars...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

     

     

    ...et celles d'avril...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

    Un étrange printemps...

     

    Un étrange printemps tout mouillé qui, alors qu'enfin le soleil montre le bout de son nez...nous incite, par l'étrangeté d'un virus devenu star, à rester chez nous alors que tout nous appelle au dehors...

     

    Un étrange printemps qui succède à un automne prolongé.

    Où est donc passé l'hiver ? le froid serait-il une espèce en voie de disparition ?

    C'est la question que pose la dernière salamandre dans un très bon dossier de 26 pages sur le réchauffement climatique, les bienfaits du froid, les espèces menacées...

     

     

     

    https://www.salamandre.org/revue-salamandre/

    Un étrange printemps...

    Certes, l'on me dira: "oh, ces fleurs si précoces, c'est bien agréable, "..Certes je me réjouis de

     regarder le jardin sous le soleil, enfin !

    Certes , l'on me dira, "bah, la nature va s'adapter"...

    Oui, mais beaucoup d'espèces sont perturbées par ces changements climatiques trop rapides et leur vie est bouleversée...

    Le lièvre variable, qui  devient blanc en hiver, ce prince du froid est peu à peu supplanté par le lièvre brun et va disparaître de certains massifs.

    Les décalages saisonniers sont( un problème : les plantes, les arbres, les insectes, les oiseaux ajustent tous leurs rythmes saisonniers à des rythmes différents ; cela multiplie les désynchronisations dans les écosystèmes. Vu la rapidité du changement, cela peut-être dévastateur.

    "Un  exemple ?  Imaginez une mésange qui cale le timing de l'éclosion de ses petits sur le pic d'abondance d'un certain type de chenilles, qui dépend lui-même de l'état d'avancement du feuillage d'un arbre particulier.

    Si les trois organismes réagissent au changement climatique à des rythmes distincts, ce qui est généralement le cas, les parents mésanges risquent d'avoir de gros soucis au moment où les  jeunes auront le plus besoin de nourriture."

     

    Un étrange printemps...

     

    Un étrange printemps...

     Et puis et puis...un article sur les souris...un sur la fritillaire, les ruches en ville, et le mini-guide pour reconnaître les orchidées sauvages...

    Et toujours, aux lecteurs de mon blog qui souscrivent un abonnement à l'une des trois revues "la petite Salamandre", "la salamandre juniors" ou "la salamandre", un 7ème numéro est offert, avec le code CAPU18
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  • S'il est des animaux sauvages mal aimés, c'est bien ces deux-là, que l'on accuse de tous les maux ! Un mangeur de poules et un dévoreur de moutons...

    C'est un livre du Moyen-Age, le roman de Renart, offert par une voisine lorsque j'avais dix ans, qui m'a fait découvrir les deux compères...Compères ? Pas vraiment , dans ce livre que j'ai lu et relu avec délices, et où le malin Goupil ne cesse de berner le malheureux loup Ysengrin...

    Coup sur coup, je viens de recevoir deux livres qui mettent en scène ces deux sauvages...

    l'Odyssée du renard, dont je vous avais parlé avant sa parution pour le faire gagner à l'un de mes lecteurs,( l'odyssée du renard ) et celui-ci, que je viens tout juste de découvrir : Marche avec les loups.

    De tout temps, le renard a été chassé, que dis-je, pourchassé et souvent de bien ignoble façon. J'ai découvert ces images du XVII ème  siècle...(au gré de mes lectures, et non dans l'ouvrage 'l'Odyssée du renard !))

    Le lancer de renards était alors un jeu à la mode , et cela dans toutes les classes sociales ...

    Il suffisait d'avoir sous la main un nombre suffisant de ces pauvres renards pour que le jeu "tienne" un après-midi entier !

    Renart et Ysengrin, le rebard et le loup mal-aimés !

    Dans un espace clos assez grand, deux joueurs tiennent un filet ou une corde de 7 ou 8 mètres de long de façon que le bas de la corde ou du filet touche le sol.

    On fait sortir un renard (ou d'autres animaux) de la cage. L'animal , qui veut fuir, passe sur le filet ou la corde, et le jeu consiste alors pour les deux joueurs à tire brusquement sur les extrémités pour faire sauter en l'air le malheureux renard...Deux mètres , trois, ...le record s'élève, parait-il, à 7,50 mètres !

    Le jeu se pratique par équipes, et l'équipe qui fait sauter le plus haut le renard est gagnant ...

     Une variante : plusieurs duos de joueurs se placent les uns derrière les autres, pour que, quand le renard retombe, il soit relancé par une autre équipe, etc...

    A l'issue de la partie, le renard est mort...

    Si ce n'est pas le cas, l'animal blessé, terrifié, peut tenter de croquer un pied ou un mollet...Donc, il est de toute façon abattu...

    Renart et Ysengrin, le rebard et le loup mal-aimés ! 

     

    Je ne sais pas si l'homme a fait beaucoup de progrès depuis...

    Toutefois, loin des ces barbaries, les auteurs de l'Odyssée du renard nous emmènent à la suite d'un jeune renard, qui quitte son terrier et sa forêt natale pour finalement arriver ...aux abords de la ville.

     

    https://catalogue.salamandre.net/histoires-d-images-l-odyssee-du-renard.pdt-1007/

     

     

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

       

     

     Les auteurs de cet ouvrage sont le photographe Laurent Geslin, photographe de renommée internationale et François Motou vice-président de la Société nationale de protection de la nature (SNPN),

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

    A travers les photos de renards et les textes qui nous racontent la naissance, le terrier, l'alimentation, les mœurs du renard...nous suivons le jeune goupil jusqu'aux abords de la grande ville...Curieusement, nous apprenons qu'en ville, le renard est moins pourchassé qu'à la campagne, qu'il débarrasse des rongeurs indésirables certaines zones urbaines, que les figures de lutte entre deux mâles ont servi de modèle au "fox-trot"...

    Une interview de Laurent Geslin, à regarder ! https://www.rts.ch/play/radio/linvite-du-12h30/audio/linvite-du-12h30-laurent-geslin-photographe-naturaliste-de-renommee-internationale?id=10719748&fbclid=IwAR3pKMkm5SwkPTSlhl9F5R1BcipwYgxYvSg0nRR_JW-uPa6avMWyTSS0vEI

     

    Après le film "La Vallée des loups" en 2017,le livre " Marche avec les loups", (qui vient de paraître et qui sortira au cinéma en janvier prochain),  raconte l’épopée de jeunes louveteaux qui quittent leur meute natale à la recherche d’un nouveau territoire. Hors de la vallée préservée qui les a vus naître, ils vont se retrouver confrontés au monde des hommes. Un véritable road movie à travers les Alpes et jusqu’au Jura qui nous en dit long sur notre relation au sauvage.

     

    Pour aller voir ce livre...c'est ici !

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

     

     Voilà un livre intelligent, loin des passions univoques, pour ou contre le loup, mais qui nous explique le "fonctionnement" du loup, qui, comme le renard , se régule lui-même, afin de maintenir ses populations en équilibre. "Les loups régulent leur population par le départ des jeunes en surnombre."

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

    "j'ai vu les urbains, les ruraux, les écolos, les touristes, les bobos, les chasseurs, les éleveurs tous réunis autour de la bête...évidemment pas toujours avec les mêmes fantasmes."

    "Qui connait vraiment le loup  ? Qui comprend sa dynamique, son rôle positif sur les populations d'ongulés ,Qui a étudié les raisons subtiles qui favorisent ou non ses attaques sur les troupeaux ? A mille lieues de ces réalités, le débat se polarise entre la haine... et l'admiration candide d'une créature dans les deux cas tout bonnement surnaturelle. bref, des deux côtés, c'est du délire."

     (Extrait de la préface)

     

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

    Renart et Ysengrin, le renard et le loup mal-aimés !

     Deux beaux livres donc, sur deux des plus célèbres représentants du "club des nuisibles" !!!

     

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