• Tant que l'on n'a pas entendu le coucou, peut-on se croire au printemps ? La première fois, c'est toujours une joie !

    Depuis une quinzaine de jours maintenant, il chante ! ...si l'on peut appeler un chant son salut répétitif !

    Au moins, voilà un oiseau dont le chant est facile à repérer ! 

    Impossible de se tromper ! Pour les débutants en ornithologie, c'est un oiseau gratifiant ! "Salut mon grand ! Tu as fait bon voyage ?"

    On l'aime bien, le coucou symbole de printemps, mais pour le voir, c'est autre chose, voilà un oiseau qui aime bien jouer à cache-cache ! Quant à ses mœurs, parlons-en ! C'est un curieux phénomène avec sa manie paresseuse de faire élever ses petits par les autres et à quel prix ! (pour les autres) !

    Le dernier numéro de la Salamandre, que je viens de recevoir avec à-propos, se penche sur le cas du coucou et nous dévoile ses habitudes fascinantes. Comment fait-il pour tromper les petits passereaux ? Certains se défendent, d'autres sont plus benêts (comme l'accenteur mouchet aux meurs dissolues de mon article précédent !)

    La nature est parfois diabolique : les œufs de madame Coucou sont différents selon le couple d'oiseau qui l'a élevée et chez lesquels elle va pondre à son tour ! ...pour mieux tromper !

     

                                                                                             

      Pour voir ce numéro, cliquez ici

    Coucou, t'es où ?

    Un petit test ?

    Coucou, t'es où ?

    Il déguise ses œufs,  il se déguise aussi...

    Coucou, t'es où ?

    Le dossier consacré au coucou fait 26 pages et est absolument passionnant , avec comme d'habitude des photos et de superbes dessins.

    Comme ça, il n'est pas très sympathique le coucou, mais il est quand même touchant, ce messager du printemps, et puis...le coucou est en train de disparaître peu à peu. La faute, comme d'habitude est celle de l'agriculture industrielle, de l’urbanisation des campagnes qui deviennent pour les oiseaux des déserts sans vie, des insecticides qui font disparaître les insectes...Cela dépend des régions, bien sûr;;;

    En Angleterre, 85 % des coucous gris ont disparu depuis trente ans !

    Notre nature est bien malade !

    Coucou, t'es où ?

    Une autre merveille est à protéger, c'est l'orchidée, les orchidées des prairies, qui font aussi l'objet d'un très bel article.

     

    A signaler aussi, ce  dossier sur un jeune photographe qui trouve des astuces techniques pour faire des photos d'une grande poésie.

    Exemple :

    Coucou, t'es où ?

     

    Et puisqu'il  n'est pas toujours facile de reconnaître les oiseaux (et le coucou en est un exemple), il vient de sortir ce guide des oiseaux.

    Coucou, t'es où ?

    Il est fait un peu différemment des autres : il s'adresse, à mon avis, surtout à ceux qui veulent découvrir les oiseaux au cours de leurs promenades (il est d'un format facile à emporter dans une poche), aux familles et aux enfants, car l'approche des oiseaux se fait par groupes, ou par milieux. Viennent ensuite deux parties sur les oiseaux chanteurs et les oiseaux migrateurs... C'est ainsi que l'on peut retrouver plusieurs fois le même oiseau :on pourra trouver le rouge-gorge, par exemple dans les oiseaux vus à la mangeoire, ou dans le groupe "oiseaux des villes" ou  "dans les champs" ou dans "les oiseaux chanteurs";

    Le petit plus : un chapître sur les traces : plumes, œufs, nids...

    Par contre, pas de table des matières par oiseau...

    Coucou, t'es où ?

     Pour y aller voir...

    Rappel : pour tout abonnement à l'une des trois revues, la Salamandre, la Salamandre junior, ou la petite Salamandre, un numéro supplémentaire gratuit est offert aux lecteurs de mon blog, avec le code : CAPU18

     

    Et le résultat du test ,?   Et bien TOUTES les pontes sont parasitées par un œuf de coucou !

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  • C'est l'printemps...! Toutes les bêtes à plumes et à poils  le chantent et le proclament ! Si l’on y regarde bien... la vie du potager et plus largement du jardin, n'est qu'un vaste hymne à la sexualité...et de la sexualité à l'érotisme...

    Ce n 'est pas moi qui le dis,  c'est ce livre que  je viens de lire et qui nous montre le potager, le sage potager, sous un jour plus..."émoustillant "...

    Le potager coquin ? Qui l'eut cru ? Pourtant entre pistils accueillants et étamines dressées,  tout est sexualité au jardin !

    "Ce sont les végétaux qui ont inventé la sexualité", nous dit l'auteur (Xavier Mathias, formateur en maraîchage et jardinage bio). 

    "Avant que nos adorables  plantes ne fassent  preuve d'un peu  plus d’imagination que les bactéries,  et nous offrent la "méiose"  ou reproduction sexuée, c'est la " mitose" qui était de mise.  Certes,  cette technique de scission d'une cellule en deux identiques, puis en deux, puis en deux,etc...est très efficace, et demande peu d'énergie, mais admettons néanmoins  que ce mode de reproduction manque quelque peu de piquant."                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Mais  comment s'y prendre quand on est cloué au sol ? Et bien , les plantes développent des techniques de séduction pour se faire butiner...le vent pour les plus sages, les insectes pour les plus coquines !

    Et le langage jardinier,  n'est-il pas plein d'érotisme sous-jacent ?

    Et les plantes elles-mêmes,  certaines  sont si .."chaudes" qu'elles ont été interdites dans les  couvents et monastères !!!

    L'auteur , avec un humour parfois coquin nous conte les amours de nos plantes et légumes avec de réels  conseils de jardinage. Après ça, on ne regarde plus son jardin du même œil !

    Je vous donne quelques exemples !!                                                                                                                                                  

     

    Le bleu est une couleur

    que les insectes distinguent

    très bien,

    alors, regardez les efforts

    de maquillage de la bourrache,

    incontournable au début du printemps

    au potager,

    pour attirer les pollinisateurs,

    justement !

    Et que je te souligne

    le bleu de mes yeux,

    et que je me fais remarquer...!  

     

                                                                                                                                                        

    La vie érotique de mon potager

     

             Ça marche !!!     

    La vie érotique de mon potager

                                                                     

      D'autres ajoutent le parfum  au bleu : menthe, lavande,       sauge sont très fortes à ce petit jeu :

    La vie érotique de mon potager

    La vie érotique de mon potager

     Photos Capucyne

     

    Les dessins qui suivent sont extraits du livre qui présente aussi de belles photos.

     

    Un exemple de langage érotique au potager...

    La vie érotique de mon potager

     

    La vie érotique de mon potager

     

    Les techniques de la vie de couple :(ou les méthodes de reproduction expliquées avec humour)

                                   

    il y a les plantes fusionnelles qui font chambre commune :

    papa (étamines) et maman (pistil) habitent la même fleur;

    ce sont les plantes hermaphrodites ou "bisexuées"                                                                                                                                                                                                                                                            

    La vie érotique de mon potager

    La vie érotique de mon potager

    Il y a celles qui n'aiment pas la promiscuité qui font chambres séparées : pistil et étamines sur le même  pied mais sur des fleurs différentes...

    Abeilles et bourdons font le reste !                                                                                                                                             

    Il a enfin celles qui vivent résolument séparées..., les "chacune chez soi", chacune sur son pied...

    Le jardinier a intérêt d'avoir au moins un pied de chaque sexe !

    La vie érotique de mon potager

        

    Selon  la,théorie des"signatures "selon laquelle la forme de la plante correspond à l’organe qu'elle soigne, on comprend tout de suite...

    La vie érotique de mon potager

                         J’ai souvent été perplexe et agacée par certaines courgettes du potager qui deviennent "molles du bout" et ratatinées...

    J'ai compris,pourquoi  ! J'attribuais cette situation à un  manque d'eau...Mais non ! C'est que les fleurs mâles sont en pleine forme le matin, tôt. Quand les températures baissent, les abeilles et bourdons font...la grasse matinée et arrivent trop tard pour la fécondation...les pauvres fleurs femelles sont peu ou pas fécondées, et voilà !

    Il y une solution : se lever tôt et procéder à l'opération, manu militari...

    La vie érotique de mon potager

         Sous des dehors pleins d'humour et un langage léger et coquin, c'est vraiment un livre qui nous apprend plein d'astuces sur le jardin et le potager en particulier.

    Aux éditions Terre vivante

      Pour y aller voir: 

    Présentation du livre avec petite vidéo

                                          

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  • Il n'y avait rien, rien du tout, et puis, miraculeusement, avec la lumière plus vive, on voit pointer les bouts de nez des bulbes...Narcisses, tulipes et même les futures colchiques de l’automne prochain !

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

     

     Chez les plantes, c'est impressionnant, cette faculté de renaître de ce qui semble la mort hivernale... Chez les hellébores, depuis la fin de l’été, plus rien , même plus de feuilles et puis...un petit bouton semble sortir de terre, une tige, la fleur hésite, une feuille se hisse hors du sol...et voilà l'hellébore sortie de terre, chacune à son rythme mystérieux, Froufrou est fleurie depuis un mois, le Vieux clos se décide à ouvrir ses boutons, et la petite toute simple fait timidement son entrée en scène... ! (Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand)

    Renaissance, longévité...

     

    Renaissance, longévité... 

     

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

     

    Ici et là, une fleur s'ouvre, quelques violettes, les premières primevères, une fleur de jacinthe, la sauvage ficaire (qui va bientôt envahir le jardin et repartir comme elle est venue, se faisant oublier jusqu'au printemps prochain.)

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

    Renaissance, longévité...

     

     On se s'interroge pas, on ne s'émerveille pas assez devant cette faculté de renaître, de revivre...le numéro de février-mars de  la Salamandre consacre un grand dossier à ces "secrets de longévité", chez les plantes, mais aussi chez les espèces animales...

    4850 ans !!! Qui dit plus vieux ? C'est l'âge approximatif du plus vieil arbre  vivant de la planète (si l'on excepte la catégorie des clones)

    Renaissance, longévité...

     Comment font donc certaines espèces pour défier, voire repousser la mort ?

     

     Renaissance, longévité...

    La méduse  Turritopsis dohrnii retombe en enfance quand ça l'arrange...

     L'hydre des étangs est capable de régénérer chaque partie de son corps en cas de blessure...

    Comme le phœnix, la bactérie Deinococcus radiodurans  peut renaître de ses cendres grâce à un système très perfectionné de réparation de l'ADN ! Une vraie teigne, celle-là !

    Renaissance, longévité...

     Les éphémères endossent successivement plusieurs identités..etc etc...Ce dossier de 26 pages est passionnant.

    Mais ce numéro contient aussi , sous le titre "maxi pif et gros bidon", six pages sur le gros-bec casse-noyaux avec les très beaux dessins de Sylvain Leparoux...

    Renaissance, longévité...

     ...le top 10 des essences d'arbres à planter, les oiseaux d'eau que l'on trouve sur les lacs...

    Renaissance, longévité...

    ...des photographies toutes douces des perce-neige, des aquarelles sur la ligne bleue des Vosges (car cette revue est intéressante mais...belle aussi et fait appel à de nombreux artistes, peintres, photographes, dessinateurs...et puis et puis...tout le reste !

    Pour y aller voir, c'est ici !

     

    Je rappelle que pour tout abonnement d'un an à la revue la Salamandre (pour les grands), la Salamandre junior (8-12 ans),  ou la petite salamandre (4-8 ans), les lecteurs de mon blog bénéficient d'un numéro supplémentaire gratuit, avec le code CAPU18

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  • "Mais pourquoi voit-on si peu d'animaux quand on se promène" ?

    Dans le meilleur des cas, la petite bête surprise se sauve et...cette fois, on l'a vue v!

    Mais si elle était restée immobile, il y a de fortes chances pour qu'elle ait échappé à notre regard !

    Les humains n'ont pas forcément bonne presse auprès des animaux sauvages : ils chassent, font du bruit, crient, martèlent le sol de leurs bâtons de marche, se racontent la dernière recette de cuisine en marchant avec le cousin ou la belle-sœur, et la plupart du temps, ne regardent pas vraiment autour d'eux..ce qui arrange bien la faune sauvage : il lui suffit de ne pas bouger pour passer inaperçue !

    La plupart du temps, les animaux sauvages se cachent...et se camouflent !

    Ils ont diverses techniques : la plus surprenante, c'est le mimétisme : prendre la couleur de leur environnement, ne plus bouger, et, ni vu, ni connu...

    Prenez la cigale, par exemple : si elle ne stridulait pas follement sous le soleil du midi, qui la verrait , qui ferait attention à elle ?

    D’ailleurs, vous l'entendez, vous approchez à pas de loup, et puis...plus rien...Elle s'est tue...Où est-elle ?

    Elle se fond sur le tronc de l'arbre....

    J'ai voulu prendre celle-ci en photo. Alors, pour qu'on la voie bien je l'ai prise un peu de profil..Photographiée de dos, à plat sur le tronc, elle serait passée inaperçue...

    Les animaux se cachent et se camouflent !

     Voici d'autres exemples, deux photos prises sur Internet :

    Les animaux se cachent et se camouflent !

    Les animaux se cachent et se camouflent !

     La seconde technique c'est...l'immobilité...

    Le faon, par exemple ! Pourquoi a-t-il des taches ? Pour mieux se cacher parmi les ombres du sous-bois...La mère doit s'absenter pour se nourrir et elle a donné sa consigne au faon : se rouler en boule, ne pas bouger quoi qu'il advienne. On pourrait marcher sur un faon par mégarde, mais attention ! Bambi n'est pas abandonné et sa mère va revenir, donc, il faut s'abstenir de vouloir l'emmener ("le pauvre petit abandonné")  et vouloir le transformer en animal de compagnie !!!

    La troisième technique, c'est ...transformer son odeur ! Les loups s’enduisent de matières,nauséabondes pour masquer leur odeur et s'approcher de leurs proies...A l'inverse, transformer son odeur protège ; le petit poisson-lime, couleur corail, se pare aussi de l'odeur du corail : les plus gros poissons passent ainsi à côté de lui sans le repérer...

     

    Quatrième technique, plus rigolote, réservée aux petits facétieux : le déguisement ! En feuille, en brindille, en branche...!

    Les animaux se cachent et se camouflent !

    Je vous ai déjà parlé du citron, qui se déguise en feuille : bout arrondi, nervures, petite tache de "rouille", pétiole ...On s'y tromperait !

    Quelques autres exemples, dont les photos sont trouvées sur internet : (cliquez pour agrandir)

    Les animaux se cachent et se camouflent !

    Les animaux se cachent et se camouflent !

    Les animaux se cachent et se camouflent !

    Les grenouilles aiment-elles les lentilles ?  Qui se cache dans ces petits trous ronds dans le sable ? Qui s'habille avec des algues pour passer inaperçue ? Comment s'appellent ces brindilles qui s'agitent toutes seules ? Des animaux qui se camouflent, bien sûr !

    Les animaux se cachent et se camouflent !

    Pour répondre à ces interrogations et pour découvrir les ruses de nos amies les bêtes, j'ai trouvé ce petit livre :  "Les animaux qui se cachent ...ou se  camouflent".

    Il fait partie de la petite collection "Antisèches pour parents en détresse" (éditions la Salamandre) ,qui aide les pauvres parents à répondre aux questions des enfants (mais pas seulement) ! Une page de texte, une page de dessin humoristique...

     

    ICI !

    Les animaux se cachent et se camouflent !

     Pour rappel : pour tout abonnement à la Salamandre, la petite salamandre, ou la Salamandre junior, les lecteurs de mon blog bénéficient d'un numéro supplémentaire gratuit, en donnant le code : CAPU18

     

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  • L'année est commencée, janvier s'égrène tout doucement mais sûrement.

    C'est l'ultime moment de s'occuper de se trouver un agenda !

    La salamandre me propose d'en faire gagner un à mes lecteurs ! Il est beau, je vous l'avais présenté ici :

    http://capucyne.eklablog.com/un-bel-agenda-2019-la-salamandre-terre-vivante-a148080688

    Si cela vous tente de participer,  répondez à cette question : quel est cet oiseau ?

    La star du moment : le bruant des neiges

     

    Donnez -moi votre réponse en commentaire. (je vais les masquer pour le moment). en cas d’ex-æquo, je tirerai au sort entre les bonnes réponses !

    Comme il faut faire vite, vous avez jusqu'à demain soir, mardi 15,  20 h...

    L’image contient peut-être : texte

     

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