• En descendant le chemin ombragé qui mène à la Sanguèze, on remarque cette roche noire qui affleure et avec laquelle est construit ce qui reste des murs de l'oppidum: elle est dure et présente une structure de cristaux visibles à l'oeil nu, comme le granit. (Voir la photo de l'article précédent).C'est le gabbro, dont est composée une grande partie du sous-sol de la commune.

    Le "gabbro du Pallet" est une roche plutonique ou éruptive (mise en place dans les profondeurs de la terre).

     

    Appelée ici "rubis", bien qu'elle n'en ait pas la couleur, c'est une roche difficile à tailler et inattaquable par les acides.

    Elle est utilisée comme roche témoin en géologie.

    Un peu plus loin, vers la Haie-Fouassière, on trouve un gabbro dit "olivé", contenant des sortes d'inclusions .

    Un autre important gisement de gabbro se trouve en Hongrie, dans la banlieue de Budapest.

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  • Ce dimanche, le soleil commence à sévir et le bord de l'eau m'appelle!

    Entre Sèvre et Sanguèze, la randonnée fait une boucle autour du bourg du Pallet, patrie d'Abélard...

    Maison du Pallet

     

    .....Pierre Abélard, le philosophe et théologien, de la fin du XI éme siècle, début du XII éme, connu aussi pour ses amours avec Héloïse...celui qui...celui que...Abélard, châtré par le chanoine de Paris  Fulbert, l'oncle d'Héloïse...

    La psychanalyse n'existait pas encore, mais on peut se poser des questions sur les raisons profondes de cette barbarie, sur cette jalousie plus ou moins incestueuse de l'oncle en question! Pas très clair ni très joli tout çà!

    En tout cas, le Pallet célèbre son grand homme, né au chateau de Daniel du Palais (dont il ne reste que la base du donjon et la chapelle Sainte Anne, sur l'oppidum), et fils de son capitaine d'armes.

    L'oppidum, la chapelle Ste Anne

     

    C'est aussi au Pallet, que se réfugia Héloïse pour mettre au monde leur fils Astrolabe, "celui qui atteint les astres"...qui deviendra abbé puis sans doute chanoine de Nantes.

    Héloïse entrera au couvent d'Argenteuil et deviendra abbesse du Paraclet.

    Une plaque due au peintre nantais Paul Dauce célèbre ce couple devenu l'un des plus célèbres de l'histoire de France!

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  • Entre la Loire et le canal de la Martinière, l'île de Masserau est une réserve naturelle, paradis des oiseaux migrateurs , mais aussi des oiseaux nicheurs.

    Dimanche, c'était le rendez-vous des longues pattes et longs becs, plus ou moins emmanchés d'un long cou, comme les hérons cendrés qui profitaient des basses eaux régulées par les écluses, pour se poster le long du canal: c'était l'heure de la pêche!

    Au-dessus de nous leur vol lourd se mêlait à celui des grandes aigrettes blanches.

    Les cigognes blanches sont revenues dans cette zone de marais depuis plusieurs années ; trois couples nichent à Massereau. Tout près de l'écluse, sur un nid naturel, celle-ci, aussi immobile qu'une statue, veillait sur les cigogneaux que l'on aperçoit dans le nid! Si elle n'avait tourné de temps en temps la tête, je la prenais pour une effigie de bois ! 

     

      Plus loin sur le canal, un cormoran , immobile lui aussi, faisait un concours de pêche avec les hérons!

     

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    Plus loin, un couple de colvert va et vient , essayant de masquer aux intrus que nous sommes la cachette de son nid...

     

      Une petite grenouille perplexe se demande manifestement comment un crocodile a pu atterrir dans cet étroit ruisseau!

    A une centaine de mètres enfin, l'étang de Vioreau est en vue! Mais soudain, j'ai l'impression de voir surgir un hydravion, sirènes hurlantes, pales battant l'eau à grandes claques sèches et sonores! L'eau gicle, un cri emplit mes oreilles. Je suis face au soleil qui m'éblouit et le "monstre" freine de tous ses patins dans une grande gerbe de gouttes dorées!

    S'il voulait nous impressionner,  (et il le voulait!), l'effet est réussi! Mais qu'il est beau ! Il me paraît immense, gonflé de colère, les ailes déployées, les plumes ébouriffées!

    Je braque enfin vers lui l'appareil photo dont je n'ai pas songé à me servir,  quand on me pousse du coude:

    "Heu...Je crois qu'il ne faut pas rester là...!"

    Sûr! Le cygne est très clair: son nid est au bord de l'étang et il n'est pas question d'avancer!

    Nous faisons demi-tour sans tarder. Je jette un regard derrière moi. Il nous suit, nous raccompagne pour nous ôter toute envie de rebrousser chemin...Nous n'irons pas jusqu'à l'étang ce jour là!

     

     

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    Tout est calme, tout est vert, tout est fleuri et endormi.

    Des libellules, lourdes de soleil, alanguies  de chaleur, s'essaient au jeu du toboggan sur la feuille de l'iris...

     

     

    Aaaaaah!  Cà glisse !!!! Je l'ai pris dans le mauvais sens!

     

      

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