• Messire Pivert dans le jardin

    Ils viennent surement souvent dans le jardin, les piverts, mais je ne suis pas souvent là pour les voir...Pourtant, cette grosse poule verte et rouge fait sensation lorsqu'elle s'y pose !

    Celui-ci, car c'est un Monsieur Pivert à la moustache rouge et noire, est resté une bonne vingtaine de minutes, me laissant tout le loisir de l'observer et de la photographier...

    Messire Pivert dans le jardin

    Occupé à farfouiller dans le sol à la recherche de fourmis, il ne se souciait guère de moi. Il est outillé, le pivert : un bec long et dur, une langue longue et visqueuse qu'il projette en avant pour attraper les fourmis (90 % de son alimentation).

    Messire Pivert dans le jardin

    Il a systématiquement prospecté la pelouse, tantôt enfonçant le bec lentement, tantôt frénétiquement à la vitesse d'un marteau piqueur.. .

    Messire Pivert dans le jardin

    ...s'interrompant parfois pour une petite gratouille...

    Messire Pivert dans le jardin

    Une bande d'étourneaux s'est abattue près de lui, sans le perturber le moins du monde ! C'est qu'ils ne sont pas de taille , les étourneaux, et de toute façon, ils ne fréquentent pas les fourmis !

    Messire Pivert dans le jardin

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  • Visite de Monsieur Pivert

    Hier, c'était le jour des visites ! Outre les habitués, mésanges , rouge-gorge, accenteur, pinson...qui commencent à venir voir si, à tout hasard, le restaurant ne serait pas ouvert (non ! mais bientôt, bientôt !), un roitelet minuscule et pressé a fait ses petites emplettes  d'insectes dans le pin, puis, lui, messire Pivert, (oui, c'est un mâle , reconnaissable à sa belle moustache noire et rouge) s'est approché très près de la terrasse, a inspecté le vieux tronc du cerisier, a farfouillé dans l'herbe à la recherche de fourmis (la langue des piverts est une vraie cuillère à miel ; 10 cm enduits de salive gluante pour y coller les fourmis ! Ingénieux, non ?)...avant de s'envoler nonchalamment vers le jardin voisin...

     

     

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  •   5 mars 2014 (23)

     

    Pour une fois que je vois un pic noir, là, non loin de l'Erdre, le coquin choisit de vaquer à ses occupations le long du tronc, sans se préoccuper des badauds, mais en prenant soin de rester du côté de l'ombre, malgré -enfin !- un ciel tout bleu.

    Il se détache en contre-jour, noir sur brun, mais on peut apercevoir par instant le rouge de son bérêt basque...

     

    5 mars 2014 (26)

    C'est le plus grand de tous les pics, et celui qui  tambourine le plus longtemps ( entre 1,5 et 3,5 secondes), pour attirer sa belle au printemps.

    Comme le pivert, il se nourrit de fourmis, de larves de coléoptères,   d'insectes dénichés sur les troncs et branches qu'il perce de son bec puissant. Il lui arrive aussi de dénicher les oeufs d'autres oiseaux...Mais 99% de son alimentation sont constitués de fourmis qu'il capte avec sa langue plate et pointue projetée en avant.

    Hélas, l'espèce est menacée par la disparition  des grands massifs forestiers et la coupe des vieux arbres...

    Celui-ci s'accroche par instants, la tête en bas, à l'aide de ses ongles recourbés. Quelle dextérité...

    Mon pic noir s'envole enfin, sans m'avoir offert le rouge de sa casquette au soleil !

     

    5 mars 2014 (22)

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  •  

     

    Maître pivert sur un arbre perché, cherchait de son bec...quoi ? une fourmi sous l'écorce de mon vieux cerisier trépassé? J'ai bien fait de ne pas le faire abattre complètement : d'abord, le nichoir à mésanges y est accroché; ensuite, j'espère bien que tous les pics du quartier vont s'en donner à coeur joie pour tambouriner le bois tendre et y dénicher les insectes !

     

    (Il s'agit bien de Monsieur Pivert : sa moutache rouge et noire -que l'on voit mal dans la lumière toujours à peu près inexistante ! -ne laisse aucun doute la-dessus)

    Pour le reste de la famille : le pivert

    Madame Pivert

     


    NB :La photo s'agrandit au survol...

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  • Tous les jours, c'est le remue-ménage dans le chêne au fond du jardin : deux, trois, quatre geais, bien visibles maintenant qu'il n'y a plus de feuilles, rivalisent de présence et de cris avec...les corneilles!

     

    geai 2206

    C'est un bel oiseau, le geai, avec ses élégantes petites plumes bleues sur les ailes...Si son ramage égalait son plumage, ce serait "le phoenix des hôtes du jardin" ! Mais voilà, comme tous les corvidés, il a oublié d'apprendre à chanter ! Ce qui ne l' empêche pas de se faire entendre : un  vrai concierge ! Dès que quelque chose se passe, le geai le signale et tout le petit peuple ailé se sauve aux abris..

    Même s'il ne se passe rien d'ailleurs : voilà plusieurs fois que je surprends une corneille à atterrir sur le chêne avec un cri rauque qui fait fuir tous les passereaux attablés à la mangeoire! Je la soupçonne de le faire exprès : ne dit-on pas que les corvidés sont les plus intelligents des oiseaux ?

     

    corneille 2215

    Quant aux geais, surveillent-ils les glands? Comme tous les ans, ils se servent abondamment au fond du jardin et font pousser une chênaie printannière que j'ai du mal à tondre! C'est qu'ils sont bons les petits cotylédons qui vont sortir du gland!!! Mangez, les amis et débarrassez-moi de cette forêt miniature!

     

    Sur les habitudes du geai :des glands pour tous !

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